Réflexion d’une sorcière en quête de mieux…

Aujourd’hui, un article pas facile à écrire mais auquel je tiens beaucoup. Comme toujours, installez-vous confortablement avec une bonne couverture, une boisson chaude ou une bière et commençons cet échange.


Depuis un certain nombre d’années maintenant, je me définie comme une sorcière et une païenne. Mais qu’est-ce que cela signifie à mes yeux ? Sans rentrer dans un débat interminable (qui n’est pas le propos ici d’ailleurs, vous allez vite comprendre), c’est avant tout une identité. Une identité avec laquelle je veux me sentir proche de mes ancêtres européens, renouer avec des traditions ancestrales, me reconnecter à la nature et ses cycles, prendre conscience de tout ce qui m’entoure. Vous voyez l’idée ? Bien, continuons.

Après avoir lu des pages entière en lien avec la sorcellerie, la wicca, le paganisme que ce soit des traditions celtes ou germano-scandinaves ainsi que l’animisme, on retrouve souvent les mêmes lignes et notamment le fait d’être en harmonie avec son environnement, avec la nature. C’est ce qui me paraît aussi essentiel et légitime dans une telle démarche spirituelle.

Sans vous apprendre quoi que ce soit j’imagine, notre planète va mal. On la tue à petit feu par notre consommation et même surconsommation. Dans ce contexte, aujourd’hui, je ne peux plus fermer les yeux et rester de marbre par rapport au “mouvement” sorcier actuel.

Sur les réseaux sociaux, une course à la plus belle image, à la plus belle collection de pierres, de tarots ou de livres est constante. Mais comment pouvons-nous continuer ? Alors bien évidemment, je ne suis pas un modèle et je ne me veux pas moralisatrice. Je partage simplement avec vous une réflexion que je me suis faite il y a un peu plus d’un an et que je continue aujourd’hui.

Je suis la première, lorsqu’un tarot ou un oracle me parle particulièrement à me l’offrir ou un livre… Qui n’est jamais passé à côté d’une pierre en se disant “wow, elle est magnifique… allez, je la prends. J’en ai pas besoin ? Mais si… au cas où”.
“Au cas où”, c’est la première excuse que j’utilise et c’est une très mauvaise habitude… Ainsi, petit à petit, je change mon comportement et mes habitudes pour arriver à quelque chose de plus responsable. J’essaie petit à petit d’avoir un raisonnement plus écologique. Cependant, cela ne s’arrête pas là…

Le paganisme a développé ma sensibilité face au monde qui m’entoure, envers tous les êtres vivants. Ainsi, j’en viens à penser et clâmer qu’aucun être vivant sur terre n’est supérieur à un autre. On a tous une place définie dans ce système, parce que le monde est bien fait.

D’ailleurs, une chanson de mon enfance m’a donné une claque car aujourd’hui, elle démontre assez bien ma vision des choses. Vous l’avez certainement au moins entendu une fois dans votre vie… certes, elle parle de racisme plutôt que de spécisme mais finalement, on est pas si loin. Écoutez plutôt :

“… Tu crois que la terre t’appartient tout entière, pour toi ce n’est qu’un tapis de poussière. Moi je sais que la pierre, l’oiseau et les fleurs, ont une vie, ont un esprit et un coeur …”

“… que si il te ressemble et pense à ta façon. Mais en marchant dans ses pas tu te questionnes, es-tu sûr au fond de toi d’avoir raison ? …”

“… entends-tu chanter les esprits de la montagne ? Peux-tu peindre en mille couleurs l’air du vent ? …”

Bref, on peut continuer comme ça un bon moment mais je pense que vous avez saisi l’idée. N’est-ce pas parlant ?

En tous les cas, je ne pense pas que ma place dans ce monde, encore moins avec l’étiquette spirituelle que je me donne (même si sans être païen, on devrait avoir cette réflexion) , me permette de participer  et d’encourager l’exploitation animale pour la simple raison qu’il s’agit… d’exploitation. On élève des animaux dans des conditions exécrables et aujourd’hui, je ne peux plus cautionner ça. Cela va à l’encontre de mes valeurs spirituelles et mes valeurs tout court d’ailleurs.

Bien sûr là, on parle d’empathie envers des animaux mais on peut prendre aussi le problème sous une forme plus écologique si c’est cela qui vous parle. L’industrie bovine (pour ne citer qu’elle) est une catastrophe écologique… vous trouverez facilement ces informations sur internet si cela vous intéresse. Il y a aussi de très bons reportages. BREF.

Je vois déjà arriver le brut me sortir haut et fort “OUAIS MAIS NOS ANCÊTRES MANGEAIENT DE LA VIANDE !”. Oui… et ? Nos ancêtres avaient bien des esclaves, est-ce que cela veut dire qu’on doit encore l’accepter aujourd’hui ? Non, je ne crois pas.

Encore une fois, dans le contexte actuel, on peut changer et faire différemment pour le bien de tous.

C’est ainsi que j’ai fêté mon premier “veggi’versaire” puisque cela fait un an que j’ai opté pour une alimentation végé, 90% végétalienne et 10% végétarienne. Les 10% restant sont lorsque je suis au travail et que je dois aller chercher un repas au supermarché en face avec aucune option vegan ou lorsque je suis invitée chez des proches.

L’alimentation a été l’une de mes premières démarches vers un mode de vie végétal même si je suis loin de tout faire parfaitement. J’ai changé petit à petit des produits de mon quotidien en remplaçant par exemple le démaquillant par de l’huile de coco, des cotons par des lingettes lavables, une brosse à dent en bambou etc.

Puis dans ma pratique de sorcière, je souhaite faire à 100% toutes les bougies dont j’ai besoin pour des célébrations ou des rituels en cire de soja qui fonctionnent très bien énergétiquement parlant. Je limite au maximum mon achat de nouvelles pierres et essaie de trouver des solutions avec les pierres que j’ai actuellement, pareil pour l’encens.
Quant aux plantes, je favorise celles que je peux trouver dans ma région. Par exemple, j’aimerais laisser petite à petite la sauge blanche amérindienne pour faire mes propres smudges avec de la sauge que je fais pousser moi-même (c’est un projet pour le printemps prochain !). Enfin, vous voyez l’idée et ça serait peut-être l’occasion d’en parler dans des articles futurs.

Bien entendu, j’ai encore énormément de choses à faire et entreprendre mais la démarche est là. Je pense aussi que dans un changement important comme celui-là, il faut être entouré. Pour cela, j’ai la chance d’avoir MySorcerLife et sa sorcière, Witchy_me avec qui on peut échanger, discuter et s’encourager. Heureusement qu’ils sont là (des bisous vous deux). C’est d’ailleurs au détour d’une discussion avec MySorcererLife qu’on a décidé, chacun sur nos supports, de parler de ce sujet à notre manière pour se libérer d’un poids. Allez voir sa vidéo sur le sujet qui est un “cri” du coeur.

On peut parfois se sentir vite “seul contre tous”, être dans une sorte de marginalité mais n’est-ce pas ça, être sorcier/ère ?
Ainsi, j’en profite pour remercier très chaleureusement ces deux êtres qui me sont chers et avec qui, je peux faire grandir la sorcière qui est en moi !

J’espère que ces quelques lignes vous apporteront une réflexion, peu importe laquelle. Soyez vous-même dans votre démarche, en pleine conscience et c’est ce qui est le plus important. C’est avec grand plaisir que j’échange avec vous si vous avez des questions ou si vous ne savez pas par où commencer… J’ai peut-être quelques pistes suite à ma propre expérience !

À très vite

Au détour d’une mélodie – FAUN

Je ne sais pas pour vous, mais je commence déjà à ressentir les énergies de Lughnasadh. Ce qui est assez rare de mon côté de les ressentir si tôt. Et vu que le soleil tape bien, que la chaleur réchauffe notre peau, je me suis dit que le groupe que je souhaite vous faire découvrir ou redécouvrir irait parfaitement, il s’agit de FAUN.


Quelques mots sur le groupe

FAUN est un groupe allemand originaire de Munich formé en 1998 (certains têtards parmi nous n’étaient pas né, c’est dire… mais ne partez pas, on vous accepte !). Ils définissent leur style par du paganfolk, médiéval et dark wave.

La particularité du groupe est qu’ils utilisent des instruments anciens et des chants. Malgré tout, ils peuvent ajouter quelques fois des sons bien plus modernes et électroniques. Les instruments utilisés sont la harpe celtique, le schluesselfiedel (si vous arrivez le prononcer du premier coup, chapeau !), la vielle, des cornemuses, la cithare et diverses flûtes. Autant dire un mélange fort sympathique qui nous permettra de voyager dans des temps anciens.

Les membres du groupe sont :

  • Oliver Page alias “Sa Tyr” (chant, harpe celtique, guimbarde…)
  • Fiona Rüggeberg (chant, flûtes, cornemuses…)
  • Rüdiger Maul (instruments à percussion)
  • Niel Mitra (synthétiseur)
  • Stephan Groth (chant, vielle, flûtes…)
  • Laura Fella (chant, mandoline, tambour sur cadre)

Qu’est-ce que le “paganfolk” ?

Visiblement, FAUN serait le premier groupe a avoir inventé ce terme et notamment son leader, Oliver Pade. Selon lui, leur musique ne pouvait se classer dans un genre déjà existant. Il l’a donc créé.
Le paganfolk touche à la fois à des ballades mélancoliques, aux danses populaires tout en abordant le thème de la nature qui est très présent.

Le groupe réadapte les chansons historiques de différentes époques et régions du monde, ce qui implique un nombre certain de langue d’interprétation, ainsi que des compositions originales.
La plupart des langues entendues au sein de leur répertoire sont des dialectes comme par exemple le haut allemand, le moyen allemand occidental et oriental, le vieux norrois, le latin, le hongrois, le finnois, l’ancien français… bref vous l’aurez compris, il y en a pour tous les goûts !

Commençons tout de suite avec un morceau estival, à savoir :

Un morceau que je trouve particulièrement de saison, entraînant… je ne peux m’empêcher en l’écoutant de me mouvoir aux rythmes des instruments.

Autre morceau estival qui met à l’honneur le Dieu Lugh. Idéal pour votre célébration de Lughnasadh pour le coup ! Je sais que je la passe très régulièrement à cette période là.

Dans la lignée des Sabbats, voici La nuit de Walpurgis qui correspond à Beltane.

C’est certainement l’un de mes morceaux préférés. Déjà pour ce qu’il représente mais aussi visuellement, je trouve le clip particulièrement envoûtant, mystique. La célébration représentée ici et ma célébration idéale en quelques sortes. Des gens qui festoient en forêt, sur une plage, autour d’un feu et en faisant le mât de Beltane. Bref, je n’ai qu’une envie, me joindre à eux !

Et pour finir, Andro. Je ne crois pas qu’elle ait une signification particulière mais le son de la cornemuse, des percussions etc., une fois encore, m’emporte.

Il y en aurait encore tellement à vous partager… c’est un excellent groupe déjà bien connu dans le milieu païen mais je pense qu’il gagne à l’être encore davantage.

Connaissiez-vous Faun ? Quels sont vos morceaux préférés ?

J’espère que cet article vous aurez plu et que j’aurais pu vous faire découvrir ce merveilleux groupe !

 

Au détour d’une mélodie – Heilung

Je ne sais pas quel temps il fait chez vous, mais ici… c’est la météo qui nous trolle. Quand nous avons congé, il fait moche (comme aujourd’hui) et quand on doit aller au job, beau ciel bleu – soleil. Mais soit, prenons ce qui vient  et cette ambiance orageuse, un peu brumeuse m’a donné envie de vous parler du groupe si particulier, Heilung.


De l’histoire vivante

Heilung est un groupe neo-folklorique germano-danois (plus précisément Allemagne, Danemark et Norvège). Le groupe est fondé en 2014 par Kai Uwe Faust, ce dernier étant spécialisé dans les tatouages en vieux norrois, et Christopher Juul. Quelques temps plus tard, Maria Franz rejoindra Heilung.

Leur musique est tirée de vieux artefacts écrits originaux datant de l’âge du fer (~1100 av. J-C jusqu’à ~800/700 av. J-C pour le nord de l’Europe) et l’âge des vikings (~ 700 av. J-C jusqu’à ~ 1066 de notre ère) ce qui en fait une “histoire vivante” de l’Europe du nord.

Leur look et notamment sur scène rappelle véritablement ce côté historique. Des coiffes en bois de cerf, en décoration des micros fixes, des peaux, des fourrures ainsi que des os… bref, visuellement, nous sommes déjà bien transporté.

Le premier morceau que je souhaiterai vous partager est de leur album LIFA, à savoir Hamrer Hippyer correspond à ma première rencontre avec le groupe (Merci d’ailleurs les suggestions YouTube ! Pour une fois que c’est pas de la m***…).

Comme expliqué plus haut, j’ai tout d’abord été captivée par leur présence sur scène. Elle est charismatique et impressionnante. Jamais je n’avais vu cela dans d’autres groupes pouvant s’apparenter à leur style musical.
Puis ces sons de voix, ce rythme… wow ! Quelle claque ! Véritablement, je me suis sentie transportée et emmenée avec eux dans un autre temps. Un temps où nos ancêtres foulées cette terre d’Europe au visage si différent.

Un autre morceau qui cette fois éveille le côté guerrier, le côté combatant. Je vous laisse apprécier.

Puis un autre, cette fois-ci un peu plus “tranquille”…

Je ne comprends bien évidemment pas les paroles de tous ces morceaux et je ne saurais dire de quelle langue il s’agit, du norrois peut-être, mais cela n’empêche que la plupart des morceaux me parlent et éveillent en moi un sentiment de bien-être. Heilung, d’après le fondateur Kai Uwe Faust signifie “guérison” en norrois. Cela ne m’étonne absolument pas.

J’écoute leur morceau quand je veux voyager spirituellement en étant assise dans mon fauteuil, comme si je me connectais à des vies antérieures. C’est très particulier comme sentiment.
D’ailleurs, j’ai le même sentiment avec d’autres groupes dont je vous parlerai dans les prochaines semaines. Il s’agit surtout de “méditation” si on peut appeler ça comme ça, ou peut-être de transe…

Ils ont actuellement deux albums, Ofnir de 2015 et LIFA de 2018. Je vous les conseille tous les deux car ils sont excellents autant l’un que l’autre.
À savoir qu’ils ont créé et lancé eux-même leur premier album sans label derrière.

Évidemment, j’ai conscience que ce genre de musique peut ne pas plaire à tout le monde. J’imagine qu’il faut soit plusieurs écoutes pour en profiter pleinement ou alors, on n’aime tout simplement pas et je le comprends.

En tous les cas, si vous avez découvert ce groupe au travers de cet article, qu’en avez-vous pensez ?
Autrement, comment avez-vous connu Heilung ?

Photos par Kees Stravers.

Faut-il célébrer la St-Patrick ?

Voilà une question de circonstance sachant que la St-Patrick se fêtait hier, soit le 17 mars. J’en suis venue à vouloir écrire cet article après avoir vu différents païens souhaités à leur entourage “web” un joyeux St-Patrick’s Day et après avoir vu/lu le poste Facebook d’Aude Faolan.

Qui est-il et pourquoi le fête-t-on ?

St-Patrick était un évangélisateur, il aurait expliqué le concept de la Trinité Chrétienne grâce à un trèfle lors d’un sermon et il en profita pour en faire ainsi le symbole de l’Irlande tout en sachant que l’emblème officiel est une harpe celtique.
Ainsi, St-Patrick chassa tous les serpents de l’Irlande, action qui symbolise la conversion du peuple irlandais. Les serpents représentant les païens ayant une tradition celtique, assimilé alors à Satan, rendu responsable de l’ignorance du Dieu véritable.

[Source : wikipédia]

Non, je ne cautionne pas

Autant vous dire que par ces quelques lignes, je ne peux cautionner cette fête. Je ne pense pas avoir une seule racine d’Irlande, quoi qu’en remontant peut-être très très très loin… mais encore !
Et pourtant hier soir, j’ai levé ma Guiness. Oui, en mémoire aux “serpents” massacrés simplement car ils voulaient perpétuer leurs traditions, leurs croyances… mes traditions et mes croyances.

Comme l’explique très bien Aude dans son poste, le “Dieu véritable” est à l’origine d’un nombre incalculable de génocide (amérindien, gaulois, nordique, etc). La St-Patrick est l’origine de l’un d’eux.

Célébrer cette fête serait comme renier ce que je suis réellement au plus profond de moi, une païenne.

 

Vous pouvez retrouver Aude Faolan sur Instagram,
psss c’est par ici !

Au détour d’une mélodie – Omnia

Une nouvelle série d’article va voir le jour sur le blog, j’ai nommé “Au détour d’une mélodie”. Je souhaite partager avec vous mon amour pour la musique et ainsi vous faire découvrir ou redécouvrir des artistes, groupes dans le milieu “païen”, “folk” etc.
Il s’agira de groupe que j’écoute soit lorsque je pratique, quand je médite, quand j’ai besoin de me connecter à mon moi-spirituel ou qui ont un lien quelconque avec le paganisme. J’espère que l’idée vous plaît et je commence cette série avec le groupe “Omnia”.

Prenez place en face de moi, je vous ai préparé du thé, la sauge blanche se répand dans l’air et j’installe un casque sur vos oreilles. Vous êtes prêt ? C’est parti !


Des “Earth Warrior”

Quatre membres composent actuellement le groupe néerlandais Omnia. Steve alias Sic, auteur principal de leur chanson mais aussi chanteur et musicien (flûte, tambour et bouzouki). Jennifer alias Jenny, compositrice principale mais également chanteuse et musicienne (harpe celtique, vielle à roue, bodhrán et piano). Il y a aussi Daphyd alias Crow jouant du didgeridoo et pour finir Rob alias Raido à la batterie.

Ils se définissent comme défenseur et amoureux inconditionnel de la nature. Artistes indépendants, ils utilisent leur musique pour faire passer des messages forts notamment pour défendre la cause animale, protection de la planète et liberté individuelle.

Leur morceau “Earth Warrior” les représentent parfaitement. La première fois que je l’ai entendu, le rythme mélange à la fois le reggae et le folk  m’a agréablement surprise. Je l’ai trouvé très joyeux alors que les paroles dénoncent des actes importants malgré tout.

Je perçois ce morceau comme un véritable cri de guerre. J’aime beaucoup l’écouter quand j’ai besoin d’un coup de boost, que je suis un peu déprimée. La première fois que j’ai vu le clip, leur look m’avait agréablement surpris. J’aime les gens qui sortent de la norme, un peu marginaux. Et je trouve qu’Omnia remplit parfaitement ce rôle. C’est un peu une tribu “moderne” qui se bat contre la société actuelle.

Le deuxième morceau qui m’a frappé est “I don’t speak human”. Ne serait-ce que le titre… il est percutant non ? Ils dénoncent le côté “diabolique” de l’être humain, dans sa méchanceté et ses actes de destruction en expliquant qu’ils ne parlent pas l’humain car ne peuvent ainsi pas comprendre cette manière de faire. Je ne sais pas vous, mais cela raisonne en moi.

Un peu d’ambiance

Les prochains morceaux sont surtout instrumental, d’ambiance. Je les aime d’amour car on sent, à mon sens, l’influence celte. Je m’imagine très bien autour d’un feu en pleine forêt avec un tas de monde danser ensemble, profiter de cet instant et grâce à la musique, s’évader et rendre honneur à notre terre mère.

Si je devais vous conseiller un album entier, cela serait leur dernier soit “Prayer” qui mélange beaucoup d’influences différentes (celte, mongol, etc.) et qui est très rythmé.

Connaissiez-vous ce merveilleux groupe qu’est Omnia ? Si oui, comment l’avez-vous connu ?

J’espère que ce genre d’article vous plaira autant que moi j’ai eu à vous l’écrire !

À très vite,
Evá