Au détour d’une mélodie – Omnia

Une nouvelle série d’article va voir le jour sur le blog, j’ai nommé « Au détour d’une mélodie ». Je souhaite partager avec vous mon amour pour la musique et ainsi vous faire découvrir ou redécouvrir des artistes, groupes dans le milieu « païen », « folk » etc.
Il s’agira de groupe que j’écoute soit lorsque je pratique, quand je médite, quand j’ai besoin de me connecter à mon moi-spirituel ou qui ont un lien quelconque avec le paganisme. J’espère que l’idée vous plaît et je commence cette série avec le groupe « Omnia ».

Prenez place en face de moi, je vous ai préparé du thé, la sauge blanche se répand dans l’air et j’installe un casque sur vos oreilles. Vous êtes prêt ? C’est parti !


Des « Earth Warrior »

Quatre membres composent actuellement le groupe néerlandais Omnia. Steve alias Sic, auteur principal de leur chanson mais aussi chanteur et musicien (flûte, tambour et bouzouki). Jennifer alias Jenny, compositrice principale mais également chanteuse et musicienne (harpe celtique, vielle à roue, bodhrán et piano). Il y a aussi Daphyd alias Crow jouant du didgeridoo et pour finir Rob alias Raido à la batterie.

Ils se définissent comme défenseur et amoureux inconditionnel de la nature. Artistes indépendants, ils utilisent leur musique pour faire passer des messages forts notamment pour défendre la cause animale, protection de la planète et liberté individuelle.

Leur morceau « Earth Warrior » les représentent parfaitement. La première fois que je l’ai entendu, le rythme mélange à la fois le reggae et le folk  m’a agréablement surprise. Je l’ai trouvé très joyeux alors que les paroles dénoncent des actes importants malgré tout.

Je perçois ce morceau comme un véritable cri de guerre. J’aime beaucoup l’écouter quand j’ai besoin d’un coup de boost, que je suis un peu déprimée. La première fois que j’ai vu le clip, leur look m’avait agréablement surpris. J’aime les gens qui sortent de la norme, un peu marginaux. Et je trouve qu’Omnia remplit parfaitement ce rôle. C’est un peu une tribu « moderne » qui se bat contre la société actuelle.

Le deuxième morceau qui m’a frappé est « I don’t speak human ». Ne serait-ce que le titre… il est percutant non ? Ils dénoncent le côté « diabolique » de l’être humain, dans sa méchanceté et ses actes de destruction en expliquant qu’ils ne parlent pas l’humain car ne peuvent ainsi pas comprendre cette manière de faire. Je ne sais pas vous, mais cela raisonne en moi.

Un peu d’ambiance

Les prochains morceaux sont surtout instrumental, d’ambiance. Je les aime d’amour car on sent, à mon sens, l’influence celte. Je m’imagine très bien autour d’un feu en pleine forêt avec un tas de monde danser ensemble, profiter de cet instant et grâce à la musique, s’évader et rendre honneur à notre terre mère.

Si je devais vous conseiller un album entier, cela serait leur dernier soit « Prayer » qui mélange beaucoup d’influences différentes (celte, mongol, etc.) et qui est très rythmé.

Connaissiez-vous ce merveilleux groupe qu’est Omnia ? Si oui, comment l’avez-vous connu ?

J’espère que ce genre d’article vous plaira autant que moi j’ai eu à vous l’écrire !

À très vite,
Evá

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5 commentaires

  • Ce n’est pas Omnia qui dit ne pas parler l’humain,mais plutôt Omnia qui se met à la place des animaux qui ne parlent pas l’humain et ne peuvent défendre leur propre cause eux-mêmes.

  • J’ai découvert Omnia grâce à leur chanson « Morrigan » (forcément…) et j’aime beaucoup « I don’t speak human » aussi (et à la fin, c’est bien Omnia qui dit « I just stick my fingers in my ears and say F*** you » 😉 ). Le côté reggae de « Earth Warrior » ne m’attire pas, par contre.

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