Le choix de la réincarnation

Initialement, j’avais prévu de me coucher vers 22h car demain, je travaille. Je me suis décidée à griffonner quelques réflexions dans un journal pour me « décharger » des émotions que j’ai accumulé ces dernières semaines. Et ça finit en un article sur le blog, par envie.

Depuis quelques mois même, c’est la merde en Terre du Milieu. J’aide des proches du mieux que je peux, Jacqueline (oui, parfaitement.) si tu passes par là, je t’embrasse et j’en profite aussi pour un bisou esquimaux avec Gérard. BREF.
Avec le temps, j’en apprends davantage et je me rends compte que ma vie a toujours été rose et presque licornieuse (tout à fait) avec des paillettes partout. Mais tout le monde n’a pas cette « chance ».

Au vu de ce que j’estime être de l’injustice, j’en viens à me poser des questions sur certains fondements de ma spiritualité et de mes croyances. Je crois à l’existence des âmes. Je crois que nous nous réincarnons avec un délai qui varie entre chaque vie. Je crois que nous choisissons de nous réincarner en tel ou telle personne, avec tels parents pour vivre cette vie. Mais… pourquoi ce choix ?

À quel moment, nous (notre âme, tu suis ? merveilleux !) décidons de nous réincarner dans une vie où nous y vivrons un abus sexuel ? À quel moment, nous choisissons une vie où nous vivrons un harcèlement ?
À contrario, à quel moment, nous décidons d’être un violeur ? À quel moment, nous décidons de nous réincarner en un parent qui violente ses enfants ?

Nous avons toujours le choix. Oui nous pouvons choisir de violer quelqu’un ou non, mais il y a des éléments de vie qui sont tracés, qu’on ne peut modifier. Le Destin avec un grand D. Le Wyrd, celui que les nornes tissent de là-haut.

Bien sûr, nous  ne sommes pas forcément obligé d’agir comme le bourreau. Peut-être que nous sommes dans cette vie pour apprendre à ne pas l’être justement. Mais dans le cas de la victime, sommes-nous assez maso pour l’accepter ? Pour nous réincarner exprès pour vivre cela ? Pourquoi ? Pour y tirer une leçon ? C’est dur. Trop dur. Nous faut-il souffrir jusqu’à ce que cela détruise notre vie pour y apprendre quelque chose ?
Oui, dans la souffrance nous pouvons tirer des leçons, mais il y a un degré d’acceptable, non ?

Je tenais à vous partager cette réflexion d’un dimanche soir, peut-être écrite sous le coup de l’émotion. Si vous avez des idées, votre avis sur la question, je vous lirai avec plaisir.

Sorcière ? Ah ? Bon…

Je décide de poser les doigts sur mon clavier pour y décrire mes états d’âme, juste pour le besoin d’y mettre des mots.

Installes-toi dans ce long fauteuil en face de nous et parles…

Au niveau professionnel, j’ai la chance d’avoir un travail et un travail qui me plaît. Bientôt quatre années qu’il m’apporte sécurité et stabilité, notamment financière nous n’allons pas nous le cacher.
Parce que oui, même si l’argent ne fait pas le bonheur, je suis quand même bien heureuse de ne pas devoir me poser la question vingt fois par jour si je pourrais me nourrir, payer les factures etc.

Ce travail est “technologique”. Je suis toute la journée sur un ordinateur, à programmer des pages web, réserver des espaces publicitaires ou aider des collègues et des clients. Mes yeux sont, huit heures par jour, sur ces deux écrans qui me font face. À ma gauche, j’ai la chance d’avoir une grande baie vitrée qui me permet de voir l’extérieur, les bâtiments gris certes mais cette nature également et le début de cette forêt, principalement composé de chêne et de sapin.
Quand j’arrive le matin tôt, vers 7h15, je vois un moineau volé à côté de la fenêtre et chercher les éventuelles araignées qui auraient tissées une toile dans les coins du bâtiment. Parfois il trouve son bonheur, la prend et repart quand d’autres fois, il reste bredouille. Tout ça, c’est une petite bouffée d’oxygène qui me connecte, l’espace de quelques instants, à la sorcière au fond de moi, à ce que je suis hors de ces murs, à cette spiritualité qui m’habite.

Oui mais… c’est pas très witchy tout ça… tu sais, le côté « écolo », « bobo »…

Parfois, j’en viens à me demander pourquoi j’ai choisis ce métier. Il est diamétralement à l’opposé de ce que je ressens au plus profond de moi. Je rêve de nature, vivre loin de tout dans maison à la lisière d’une forêt. Travaillez chez moi en ayant un quelconque lien avec la sorcellerie, la spiritualité, que sais-je… mais ce n’est qu’une belle utopie.

Déjà parce que je ne pense pas que je pourrais en vivre vu la société dans laquelle nous sommes et deuxièmement parce que je ne sais pas si j’aurai un jour, si l’opportunité se présente, assez de courage pour sauter sur mon balais et m’envoler.

Ces derniers mois ont été éprouvant car nous avions un gros projet qui devait être mis en place. Beaucoup d’heures de travail, parfois le week-end, du stress, de la pression… autant vous dire que je me sens à bout. Je suis exténuée et pourtant tous les matins je me lève pour affronter cette nouvelle journée. Le projet a été lancé en début de semaine, ouf on respire un peu ! Tout semble bien se dérouler, on devrait pouvoir respirer.

Et c’est à ce moment-là que tu te dis que tu es à côté de tes pompes de sorcière

Litha approche et je n’ai rien préparé ni prévu. C’est dans moins d’une semaine et je n’ai commandé que mon hydromel. La déco de l’autel ? Le repas ? Comment vais-je célébrer ? Je n’en sais absolument rien et ça m’énerve. J’ai envie de sorceler, célébrer. Je dirais même que j’en ai besoin depuis longtemps mais je n’ai pas l’énergie qu’il faut…
J’ai tellement de choses en attente comme terminer le broux de noix sur mon Livre des Ombres, le purifier, le consacrer. D’ailleurs il faut que je crée mon rituel de consécration parce que je ne veux pas le truc vite fait en deux minutes, je cherche quelque chose de plus profond… je dois purifier également une pochette de tarot, un pendule. J’ai des rituels que j’aimerais également faire pour aider des proches mais ça demande des recherches, du temps… mais je n’ai pas l’énergie nécessaire pour ça et c’en est frustrant.

Du coup, toutes ces choses dont j’ai besoin attendent patiemment sur un coin de table, espérant que je trouve bientôt l’énergie nécessaire pour m’en occuper.

Quand vient, ôôô bonheur le week-end, je ne suis pas mieux. Il est tellement plus facile, feignasse que je suis, de rester dans mon canapé devant Netflix plutôt que de bouger mon derrière, m’habiller et partir me promener afin de faire des câlins aux arbres, sentir les odeurs de forêt… je suis FAIBLE.

J’ai terminé un roman Young Adulte (tu sais, pour les adolescentes… oui j’ai 24 ans, et alors ?) ayant pour thème la Wicca (d’ailleurs c’est le titre du bouquin) qui est pas trop mal fait. Sans entrer dans les détails, à un moment de l’histoire est expliqué qu’il existe un rituel permettant de bloquer les “pouvoirs” d’un sorcier. Il ne peut plus les utiliser mais ressent toutes les magies, toutes les énergies malgré tout. De ce fait, il devient fou de ne pas pouvoir répondre à cet appel.
Même si ce n’est, à priori, que pure fiction, j’ai exactement ce ressenti et j’en viens à me demander quand est-ce que je me sens vraiment sorcière dans cette histoire.

Gardons espoir, c’est l’espoir qui nous fait rester vivant

Le solstice arrive, je le sens. J’espère que ses énergies m’aideront à me recentrer, à réussir mes projets et terminer ce que je veux. Début juillet, j’aurais une semaine et demie de vacances, je pense profiter de ce moment-là.

 

 

 

 

Du changement dans l’air…

À l’heure où j’écris ces quelques lignes, une pluie battante frappe les carreaux de nos fenêtres. Ce 27 mai fût une journée particulièrement chaude (Ne nous plaignons pas… on a attendu ces beaux jours depuis un moment !) et après avoir été prise d’un besoin de nettoyer à fond l’appartement, transpirante et n’en pouvant plus, je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée ressemblant à  « Thor… donnes-nous quelques éclairs et de la pluie que ça se rafraîchisse s’il te plaîîîît ». Qu’il m’ait entendu ou non, le temps s’est rafraîchit et je revis enfin ! Ouf.

Le 15 avril 2016, je commençais l’aventure qui consistait à tenir et écrire un blog. J’ai complètement loupé cet « anniversaire » ! Il faut dire que ces dernières semaines furent chargées…

Aux nombres de personnes qui suivent la page Facebook et le compte Instagram, je me suis dit que ce que j’écrivais était au moins lu par quelques uns d’entre vous. Ça vaut donc la peine que je m’y accroche (bien que je n’aie eu à aucun moment une baisse de motivation mais bel et bien un manque de temps) et j’ai décidé de prendre mon propre hébergement avec mon nom de domaine (Ne pars pas ! Je ne vais pas parler technique, promis). Étant dans le milieu professionnel du « webdesign », je ne peux m’empêcher de me sentir frustrée quand je n’ai pas la main sur l’outil que j’emploie…
Ni une ni deux, te voici sur mon nouveau projet.

Concrètement, le contenu ne changera pas. J’écrirais toujours sur mes tribulations, des reviews, des expériences et j’en passe. C’est surtout de mon côté, l’outil est plus « pro » et je me sens libre.
J’espère que l’interface te plaira, que tu t’y sentiras bien.

Je n’ai pas repris tous les articles que j’avais mis sur l’ancien blog (qui sera bientôt supprimé) parce que je compte refaire les reviews, retravailler les contenus.

C’est avec grand plaisir que je te retrouve ici, et je te dis à très bientôt !

Le thème astral : mon expérience

Je n’y connaissais absolument rien en astrologie et d’ailleurs, c’est toujours le cas. Mes connaissances se résument à connaître le nom de mon signe astrologique soit le Capricorne. Jusqu’à récemment, je ne savais même pas mon ascendant.

Et d’ailleurs, cela m’a toujours fasciné les personnes qui, lorsqu’elle te rencontre pour la première fois ou presque, te demande ton signe astrologique et ton ascendant. Comme si ça pouvait nous décrire… oui, je n’y croyais pas. Du moins, je ne comprenais pas comment on pouvait connaître quelqu’un de cette manière. C’est toujours assez flou pour moi comme procédé… ceci dit, j’ai radicalement changé d’avis.

Il y a quelques semaines, j’ai contacté une jolie sorcière sur sa boutique en ligne pour qu’elle me fasse mon thème astral ainsi qu’à mon barbu. Ayant une confiance en elle sans que je puisse le décrire puisqu’on ne se connait pas, je me suis dit que venant d’elle, ça ne pourrait pas être « truqué » ou une quelconque arnaque. J’ai bien fait d’écouter mon intuition.
Deux semaines plus tard, un colis est arrivé avec les deux précieux dans un format relié, très professionnel. Sur la page de garde se trouve mon nom, ma date, mon heure et mon lieu de naissance avec une sorte de diagramme. Bien évidemment, je n’y comprends pas grand chose au premier coup d’œil.
Dans une préface, elle explique en quoi consiste le thème astral où elle parle de « portraits de nos différents aspects (physiques, émotionnels et caractériels) », une sorte de décryptage de qui nous sommes avec des détails sur nos aspirations, d’éventuelles prédispositions et aptitudes générales. J’avoue que j’appréhendais un peu le résultat.

Je me plonge dans cette lecture qui s’avéra si riche, si surprenante. Au fur et à mesure que je lis les chapitres, je me reconnais parfaitement. Cela en devient bluffant… des détails que personne ne connait hormis mes proches et que donc cette jolie sorcière ne peut savoir. J’ai appris des choses sur moi, j’en ai compris d’autres. Et quelque part, j’en viens à m’accepter davantage car ça fait partie de moi.
C’est un peu comme un mode d’emploi de moi-même que l’on m’aurait donner à 24 ans.

Même pour le barbu, c’est un résultat sans faute.

Absolument incroyable même si je ne sais que ce n’est pas le fruit du hasard. Du coup, je ne peux que vous recommander le travail de Lyra (sa boutique est ici, oui vient cliquer !) qui est merveilleux.
À mon sens, nous devrions tous avoir un thème astral une fois dans sa vie. Cela permet de nous connaître davantage et c’est tellement important… pour être soi-même, authentique.

Jolie sorcière, je t’embrasse et merci pour tout.

Spiritual Ask

J’ai découvert cette série de question sur le blog de Lyra et vu que je l’ai trouvé forte sympathique (faut-il dire qu’elle y répond super bien aussi !), je me suis dis que j’allais m’y essayer.

Let’s goo !


Brume : Sans utiliser d’étiquette, décrit ton cheminement spirituel.

À chaud comme ça, un bon gros manque de confiance en soi et du tâtonnement. C’est encore récent où je sais dans quelle direction avancer. Puis je ne suis pas à l’abri de changer de direction en cours de route…
Le nombre de fois où en lisant-écoutant des témoignages, les personnes expliquaient ressentir l’énergie de la terre, les plantes, les pierres etc. Pour être honnête, au début j’étais là “Whaaat ? Attends… mais je suis à côté de mes pompes si je ne ressens rien. Qu’est-ce qui ne va pas chez moi” ?

Les doutes ont commencés… puis petit à petit, c’est venu. J’ai compris comment MOI je ressentais les choses, j’ai appris à écouter mon intuition. C’est quelque chose qui n’est pas vraiment compatible avec notre société où l’on nous dicte quoi faire, quand et comment.
Et depuis, j’y vais à taton sans trop me préoccuper des autres. C’est parfois difficile de ne pas se comparer aux autres… je veux toujours faire “parfaitement juste” et je regarde ailleurs. J’en oublie qui je suis et de m’écouter.

J’apprends tous les jours et c’est une chose merveilleuse. Lorsque je serai une petite vieille avec des chats partout, j’espère apprendre encore et encore…

Cristal : Aimes-tu travailler avec des pierres, des cristaux, des gemmes et/ou des métaux ?

J’apprends petit à petit à travailler avec les pierres. En premier lieu, leurs beautés m’a interpellé avec le genre de réflexion tellement gnangnan mais vraie “la nature fait de choses merveilleuses”.
J’ai ressenti ces énergies pour la première fois avec un oeil de tigre. J’étais dans une situation délicate et il m’a protégé. Depuis, je les collectionne avec plaisir et je les intègre dans ma pratique de tous les jours. Ce sont devenues de véritables amies.

Soleil : Travailles-tu avec les planètes ou des entités cosmiques ?

Honnêtement non, cela m’attire actuellement pas hormis la lune et le soleil.

Épines : T’engages-tu parfois dans des mauvais sorts ou des malédictions ? Si oui, dans quelles circonstances, si non, pourquoi pas ?

Faire volontairement du mal à autrui sans raison, cela ne fait pas parti de mon tempérament et mon caractère.
Après, mon premier sort qui fût particulièrement efficace était un retour d’énergies négatives à son envoyeur. J’ai d’abord purifié ce qui m’entourait, “ma vie” pensant que cela cesserait et finalement non. Au bout d’un moment y’en a marre, alors je renvoie à l’envoyeur ce qu’il me fait subir. Simple retour des choses.

Acier : Transportes-tu des armes astrales ? Si oui, quelles sont-elles ?

Pas du tout, je ne sais même pas de quoi il s’agit !

Etoiles : Quel est ton avis sur le destin et la destinée ?

J’imagine assez bien notre vie-notre destin comme une énorme toile d’araignée. Nous commençons à un bout de la toile et nous avançons en prenant les chemins que l’on choisit. Parfois, nous tombons sur des intersections nécessaires, que l’on ne peut changer. Ce sont des événements majeurs que notre Destin nous réserve, qu’il soit positif ou négatif. Cela nous permet d’avancer.

La magie peut nous permettre de choisir quel chemin prendre, nous aiguiller, appréhender au mieux ces étapes importantes mais en aucun cas éviter ces intersections nécessaires.

Ombres : Quel est le « côté sombre » de ta pratique ?

J’en ai un, forcément. Mais là… je ne vois pas.

Ténèbres : Médites-tu ? Quel genre de méditation, et pourquoi ?

Bien que ces temps cela ne soit quasiment pas le cas, oui. Elles ont pour but premier de me détendre et de me reconnecter à mon “moi intérieur”. Et comme je l’expliquais dans mon dernier article, cela me permet d’avoir cet état de “projection astrale”. Cela m’interpelle toujours et j’essaie de comprendre comment cela fonctionne. Ceci dit, cela ne dure jamais plus de quelques minutes.

Terre : Jardines-tu ? Quelle est ta technique ?

Pas du tout ! N’ayant pas de jardin à proprement parler (c’est un jardin partagé entre locataire), je n’en ai pas l’occasion.
Puis… je ne suis franchement pas douée avec les plantes à mon plus grand désespoir. Mais j’aimerais apprendre !

Lune : La lune joue-t-elle un rôle dans ton parcours spirituel ?  

Très clairement, oui. J’en ai d’ailleurs déjà parlé dans des articles précédent, allez y jeter un oeil (ou les deux !)

Argent : T’es-tu dévouée à un ou plusieurs dieux, ou travailles-tu avec eux ?

Pourquoi se dévouer à un Dieu quand on peut honorer plusieurs ? Non, ce n’est pas mon genre.
Lorsque je suis arrivée sur la blogosphère païenne, je voyais pas mal de personnes parler de “Déesse patronne, dieu patron”. Au début, l’idée m’a plus. Je me disais “Woah.. le lien qu’ils doivent avoir”. Puis finalement en y réfléchissant, je me suis rendue compte que j’étais bien trop polythéiste. J’aimerai (oui, je suis encore timide sur le sujet) travailler avec différentes déités. Ceci dit, je suis attirée par le panthéon nordique et celtique, si vous me suivez depuis un moment vous devriez l’avoir compris.

Pourquoi suis-je timide sur le sujet ? Tout simplement parce que je ne sais pas comment m’y prendre. Hormis la déesse lunaire avec qui j’ai un lien presque “maternelle” (non, elle elle ne voit sûrement pas ça comme ça. C’est dans le sens que je la sens proche, protectrice…), je ne sais pas comment m’y prendre avec les autres.
Par exemple Odin ou Freyja, je ne sais pas par où commencer… pourtant, j’ai bien envie de travailler avec eux, voir ce qu’ils peuvent m’enseigner etc. Mais j’ai peur de ne pas comprendre les signes, comprendre leurs messages…
Encore une fois, je veux trop bien faire et je m’y perds.

Brouillard : Travailles-tu avec les esprits ? Dans quelle capacité ?

Ce n’est que très récemment que j’ai commencé avec la Oui-ja. Je ne pourrais donc pas en dire davantage car trop récent…

Lumière : Quelles sont tes pratiques spirituelles favorites ?

La sorcellerie, apprendre les propriétés des plantes, des pierres. Découvrir les mythologies, les légendes. La divination bien sûr ! Tout finalement.

Feu : Quel est ton outil spirituel préféré ?

Mes tarots puisque c’est avec eux que j’ai un lien fort. Je n’ai pas encore d’athamé, de chaudron ou de baguette (hooonte à moi) mais ça viendra avec le temps.

J’attends de ressentir LE truc qui me dira, c’est celui-là. Prends-le !

Orage : Qu’aimes-tu le moins à propos de ton chemin spirituel ?

Mon manque de confiance en moi, mais ça c’est valable pour toute ma vie, peu importe le domaine. C’est un défaut sur lequel je dois travailler et ce n’est pas évident. Mais on y croit et on y arrivera !

Mithril : Es-tu un lanceur de sort ?

Oui, j’adore ça ! Manque d’énergie, c’est très restreint ces temps.

Églantier : À quoi ressemble ton corps astral ?

Aucune idée, j’aimerais bien le savoir !

Rose : Où veux-tu que te conduise ton cheminement spirituel ?

Là où je serai bien et moi-même, peu importe les sentiers empruntés.
Comme dit plus haut, je veux continuer d’apprendre encore et encore. Découvrir des tas de choses passionnantes !

Eau : Comment quelqu’un pourrait débuter le même cheminement spirituel que le tien ?

Sans originalité et pour reprendre Lyra “En étant moi ?”.

C’est très compliqué comme question et contre productive je trouve. Chacun est comme il est… et comme je le disais plus haut, ça ne sert à rien de vouloir ressembler à quelqu’un. Arrêtons de nous comparer, cela ne mène à rien. J’en fais moi-même l’expérience.

Charbon ardent : Aimes-tu ritualiser ?

Je ne suis pas du genre à réciter 49 pages de rituel. Mais plutôt par des petites choses simples, au quotidien. Je vois la lune, je lui dis quelques mots. Je vois un bout de nature sans trace de béton ou de bitumes, je la remercie pour ce qu’elle fait.

Je trace des sigils sur des post-it au travail pour m’aider à affronter la journée. Bref vous avez compris l’idée…

Tambour : Quel rôle joue la musique dans ton chemin spirituel ?

Je ne suis pas musicienne. En revanche la musique fait partie de ma vie au quotidien. Pas une journée ne passe sans que j’en écoute au moins une fois.
Pour méditer, j’aime mettre des écouteurs sur mes oreilles afin de me couper du monde. La musique a le don de me transporter, de me faire voyager. J’y suis particulièrement sensible.

Suivant la célébration, je peux écouter des morceaux qui m’amèneront dans l’ambiance que je veux. Suivant les musiques, j’ai l’impression de revivre des vies antérieures, comme des souvenirs.

Galaxie : Qu’adores-tu à propos de ton chemin spirituel ?

Ce que j’ai découvert à mon sujet, les progrès que j’ai fait. C’est un peu comme si je faisais connaissance avec moi-même, que je prenais le temps de découvrir qui je suis bien que ça fasse plus de 20 ans que je suis dans ce corps.
C’est très enrichissant.

Vent : Quelle est ton énergie favorite pour travailler ?

C’est compliqué comme question… je ne saurais pas y répondre très franchement.

Pluie : Quel rôle joue la nature dans ton chemin spirituel ?

Allez, on se colle deux étiquettes histoire de répondre mais je suis de manière générale “païenne” et “sorcière”. Par définition, la nature n’a pas de rôle mais est le chemin spirituel vers lequel je me tourne.
C’est elle qui fait ce que je suis aujourd’hui. Le “progrès” fait qu’à l’heure actuelle, nous ne sommes plus ou moins connectés à elle. La société ne prends plus le temps. Le pire ennemi de l’homme est le temps d’ailleurs… toujours à compter les minutes, se câler vis-à-vis de l’heure qui tourne. Je rêve d’un monde où tout ceci n’existe plus. Nous vivons au rythme de la nature, à notre rythme et en harmonie avec elle.

Très utopique…

Nuage : Quel est ton plus grand rêve pour ton chemin spirituel ?

Que quoi qu’il arrive, je me sentes bien dans mes baskettes, que j’assume pleinement qui je suis et ce que je suis sans me poser de questions.

Tempête : As-tu déjà été dans un combat/dispute spirituel ?

Non pas que je sache et tant mieux ! Je n’ai pas besoin ni envie de vivre ce genre de chose. Y a bien trop à faire que de perdre du temps avec ça.


Et voici s’achève cette série de questions/réponses.

J’espère que vous avez eu autant de plaisir à lire que moi d’y répondre. C’était une jolie introspection en ce début d’année ! Puis ça me permet de voir mon évolution également, ce qui est important je trouve.

 

Portez-vous bien, à très vite !