Beltane 2018

Cette année, je me suis faite discrète lors de Beltane. En effet, j’ai eu énormément de mal à ressentir ses énergies lors du 1er mai. Impossible de me mettre dans cette célébration… alors je n’ai pas insisté et j’ai laissé passer.

Hier, en revanche…

Ceux et celles qui me suivent sur Instagram (@mlle_evalyn) le savent, hier j’avais un mariage. Un mariage religieux catholique relativement traditionnel.
Et ce moment, je appréhendais.  Pour différentes raisons :

  1. C’est un côté de famille avec lequel j’ai toujours eu une relation… particulière. Je ne me suis jamais vraiment sentie acceptée petite et j’ai souvent eu le sentiment d’être jugée car je suis différente, très différente, de leurs « valeurs »
  2. Pour mon père, cela a dû lui rappeler qu’il n’a pas pu assister à MON mariage. Oui, je ne l’ai pas invité à mon mariage et aujourd’hui, je m’en veux. Je ne souhaite avoir aucun regret dans ma vie (pour la simple et bonne raison qu’avoir des regrets, c’est souffrir deux fois) et je ne changerai rien dans ma vie hormis cela.
    J’ai compris bien après que j’ai été manipulée contre lui et que cela a entraîné cette non-invitation.
  3. Je ne suis jamais à l’aise dans des lieux de culte chrétien. Depuis que je suis petite et avant même d’être « officiellement » païenne. Architecturalement parlant, je trouve les églises, les cathédrales absolument magnifiques. Mais les énergies qui s’y dégagent me plaisent rarement. Je ne m’y sens pas à ma place tout simplement, comme si je n’y étais pas la bienvenue.

Autant vous dire que j’ai été passablement anxieuse. Surtout et principalement pour le point 2.

Durant la cérémonie et faisant partie de la famille proche du marié, nous étions dans les deux premiers rangs. J’étais d’ailleurs derrière la maman de la mariée.

La cérémonie a commencé, le marié très ému, m’a touché et j’ai senti la vague d’émotion montée. Et lorsque la mariée apparaît, sans que je comprenne tout de suite ce qui s’est passé, j’ai eu une boule dans la gorge et les larmes, des larmes d’amour et de fierté. Alors oui, elle était absolument magnifique mais je n’ai pas le sentiment d’être assez proche d’elle pour ressentir pareille émotion.
En regardant devant moi, je vois la maman de la dite mariée être dans le même état… et là, j’ai compris que je ressentais ce qu’elle, elle ressentait.

J’ai essayé de me calmer tant bien que mal en comptant les espèces de rond en forme d’écailles sur les vitraux mais j’ai mis un sacré moment avant de reprendre mes esprits.

Lors de la bénédiction selon Jésus-Christ, j’ai fermé mon mental pour faire ma propre bénédiction en y conviant Freyja. Les mariés n’en auront jamais connaissances et de toute façon, cela ne les toucherait pas puisqu’il ne s’agit pas de « leur Dieu ». Mais pour moi, c’était important.


Petite parenthèse, quelque chose m’a particulièrement choquée. Je n’ai pas réellement d’éducation religieuse, j’ai été une fois à l’école du dimanche comme on appelait ça et je me suis vite barrée. Lors d’un chant, cette phrase était répétée un peu comme un mantra et j’ai senti que pour les gens la clamant, c’était quelque chose de fort et de très important. Il s’agit de :

Je suis à toi Jésus

Cette phrase est si simple mais si.. importante. Importante dans le sens où ces personnes sont véritablement soumises à la volonté de Dieu. Comment peut-on être soumis de la sorte ? Je le respecte hein, ne vous méprenez pas, mais je ne comprends pas. BREF


Lorsque j’ai vu les mariés échangés leurs vœux, lorsque je les ai vu partir à l’apéritif dînatoire, lorsque je les ai vu faire des photos avec les familles, lors du repas… Là, Beltane était avec nous. L’amour était là. Juste entre deux êtres qui ont décidés de passer leur vie ensemble. Un amour fort et sincère, loin de tout ces froufrous, ces artifices. Leurs regards en dit long.

Et finalement, mon sabbat a été célébré de cette manière. Assez peu païen mais leur amour est incroyablement beau.

J’ai aussi réalisé que dans une semaine pile, je fête mon propre mariage. Six ans déjà. Lorsque l’on a choisit la date du 11 mai, inconsciemment peut-être, je savais qu’on était encore sous les énergies de Beltane. Inconsciemment car à l’époque, je ne me revendiquais pas païenne.
Et l’amour n’a pas bougé en six ans… quoi que, je dis une bêtise. Il s’est amplifié.

En conclusion, cette année Beltane fût célébré de mon côté par le mariage et c’est aussi une très jolie façon à mon sens. C’était très fort en émotion.

Et vous, votre célébration ?

Stand-by spirituel ? Formation, Coven… – Des nouvelles !

07h40, un dimanche matin ensoleillé avec Pocahontas en fond (que je n’avais pas vu seule depuis longtemps… comprendra celle qui pourra), je vous donne quelques nouvelles.

Je ne suis pas morte mais j’ai eu tellement de choses ces derniers temps (oui c’est le coup classique des blogueurs). Ce printemps est riche en nouveauté, évolution et projet.

Professionnellement, nous avons beaucoup. L’entreprise évolue et c’est une très bonne chose. Nous devons mener à bien des projets qui doivent être déployer en mai-juin, autant vous dire qu’on y est bientôt. En travaillant chaque jour de la semaine, 8h par jour, chaque minute où j’ai du temps libre est précieusement utilisé surtout en fin de journée et les week-ends.

À côté de cela, avec le Barbu, nous devons nous battre avec l’administration pour obtenir de l’aide (aide que auquelle nous avons droit mais vous connaissez la chanson…) alors après plusieurs lettres, des appels etc. c’est long et… chiant. Et cela prend pas mal d’énergie ! Mais nous obtiendrons gain de cause.

Et le plus beau projet que j’ai eu qui a commencé le jour d’Ostara est mon engagement auprès de Dominas Orbis. Qu’est-ce que c’est ? Eh bien il s’agit d’un Coven réservé aux femmes à travers le monde…  (Québéc, France, Suisse…)

[…] afin de développer notre pouvoir féminin et notre pouvoir intérieur, d’évoluer spirituellement et de vivre en harmonie avec la nature

Un jour viendra un article spécialement destiné à Domina Orbis.

Je remercie d’ailleurs du fond du cœur My Sorcerer Life de m’en avoir parlé au détour d’une conversation.

Cet engagement auprès du Coven commence par suivre une formation afin que toutes les membres du Coven aient la même base. J’apprends énormément de chose et même si je n’ai pas encore tout vu, j’ai déjà découvert beaucoup de chose sur moi-même. Rien que pour cela, c’est une expérience unique. Je me sens très chanceuse et reconnaissante de faire partie de cette aventure. Elle arrive à point nommé.

Depuis Samhain de l’année dernière qui ne s’est pas passé comme je l’espèrais, spirituellement et magiquement, je tournais en fond et même, je n’avançais plus car complètement perdue. Je n’avais plus d’objectif en tête et désormais, ma boussole s’est remis sur le droit chemin (sens-tu l’influence de Pocahontas avec cette boussole ? Oui ? Désolée… je n’ai pas trouvé d’autre idée !).

Et puisque je suis du genre à me mettre à fond dans un projet, la formation est ma priorité numéro 1 spirituellement parlant. C’est ainsi que j’ai un peu tout mis en « stand-by » afin de reposer des bases solides.

J’espère que tout se passe bien pour vous et je vous dis à très vite !

Witchcraft #5

J’attaque aujourd’hui la dernière partie du Witchcraft. Est-ce que cette série de question vous a plu ou au contraire vous avez trouvé cela d’un ennui mortel ? C’est toujours intéressant pour moi d’avoir votre retour. Allez, c’est parti !


  1. Comment as-tu créé ton cheminement ? Qu’est-ce qui le rend unique ?
    Ça le rend unique car je tâtonne beaucoup, sans suivre de chemin précis. Je ne suis pas initiée par quelqu’un en particulier, un « maître ». Je me suis initiée seule et c’est ce qui fait ma force je pense. Mon cheminement se crée du coup seul, sans que j’y fasse attention. Chaque jour est un nouveau voyage, une nouvelle quête.
    En t’initiant seul, on est plus vite confronté aux difficultés, aux galères… J’ai eu parfois des sérieux moments où je me demande ce que je faisais, si j’avançais vraiment. Puis finalement, en prenant du recul, oui c’est le cas. C’est quand on tombe qu’on apprends plus vite, ne l’oublions pas.
  2. Sens-tu que tu possèdes certaines capacités naturelles ou affinités (prémonitions, écoute des esprits, etc) qui te guident sur le chemin de la pratique ? Si oui, quelles sont-elles ?
    Comme j’en ai déjà parlé sur le blog ça et là, il semblerait que j’ai une sensibilité avec la clairaudience. Ce qui explique beaucoup de choses dans ma jeune vie. Autrement prémonitions, voyance à proprement parler… je ne pense pas.
    Avant de parler de clairaudience, je me suis toujours sentie à l’écoute des entités et je pense que cela m’a permis aussi de m’écouter moi-même pour ainsi savoir ce qui me convenait ou non dans mon cheminement spirituelle et sorcière.
  3. Crois-tu pouvoir t’initier toi-même ou dois-tu être initiée par une autre sorcière ou un autre coven ?
    Du coup, j’ai déjà répondu à la question un peu plus haut…
    Je me suis initiée seule… J’aurais beaucoup aimé avoir une grand-mère, une tante… n’importe qui avec de l’expérience dans ce domaine tout proche de moi pour discuter, échanger. Malheureusement (ou heureusement !) ce n’est pas le cas. Mais finalement, cette façon de faire m’a mis face à moi-même et m’a permis de me dire « Là, ça va pas du tout ma grande. Va falloir changer ça » ou au contraire « Ben tu vois… tu sais très bien le faire. Garde confiance ! ». C’est un apprentissage rude mais tellement efficace.
  4. Quand tu as débuté, quelle est la première chose que tu as achetée ?
    C’était un livre (pour pas changer… je suis un rat de bibliothèque. Mais genre une bibliothèque chez moi… non dehors, y a des gens. C’est trop risqué). Et il s’agissait de « L’Almanach des Sorcières » par Avy Raé et Opakiona Blackwood. Il y avait aussi les livres de base sur la Wicca de Scott Cunningham.
  5. Quel est l’endroit le plus spirituel ou le plus magique où tu sois allée ?
    L’islande ! C’est un endroit qui a profondément marqué ma chair, mon existence. C’est d’ailleurs sur cette magnifique île que j’ai eu mon éveil spirituel. Un peu comme un choc, une réminiscence de vie antérieure… Cela a complètement bouleversée ma vie, moi qui était majeure que depuis quelques mois. Est-ce qu’un article complet à ce sujet vous intéresserait ?
  6. Quel est le conseil que tu donnerais à celles et ceux qui cherchent leur divinité patronne ?
    En premier lieu, n’en cherchez pas une à tout prix. Ce n’est pas parce que vous avez une divinité patronne que vous serez plus efficace, que votre cheminement spirituel et/ou magique sera meilleur. Au départ, je n’étais pas dans cette recherche… je ne l’ai d’ailleurs jamais été. C’est seulement au gré d’une conversation avec une amie qu’elle m’est apparue. À partir de là et seulement là, j’ai commencé à chercher à savoir qui elle était puisqu’elle était à mes côtés de manière très claire. Autrement, il faut savoir vous écoutez et comme dirait mon amie « Soyez tolérant envers vous-même. Ne vous mettez pas la pression, cela n’engendre rien de constructif ». Je confirme !
  7. Quelles techniques utilises-tu pour parvenir à la « zone » lorsque tu médites ?
    C’est une excellente question ! Est-ce que je suis déjà arrivée à cette « zone » vraiment ? Je ne sais pas, je n’en suis pas sûre. Je sais que la méditation est quelque chose d’important et qu’elle m’aiderait à avancer, à me connaître davantage. Sauf que je n’ai pas encore pris le temps de m’y pencher sérieusement. En cherchant des excuses peut-être… mais il y a toujours une priorité dans ma vie de « moldue » qui m’empêche de venir à cet état alors que justement, la méditation m’aiderait certainement à faire face.
  8. La visualisation te vient-elle facilement ou as-tu besoin d’entraînement ?
    Je dirai facilement. Depuis petite en fait je la pratique sans savoir à l’époque qu’on appelait cela ainsi. Fille unique avec une imagination débordante, la visualisation m’a beaucoup aidé. Je me construisais des histoires en imaginant des endroits complets, des lieux ou des objets. Pendant longtemps j’ai pensé que cela ne me servirait jamais et au contraire, dans ma pratique de sorcière, ça m’est très utile.
  9. Préfères-tu le jour ou la nuit ? Pourquoi ?
    Avant tout, je préfère les « intersections », à savoir le crépuscule et l’aube. Ensuite, je préfère la nuit. Mais pourquoi… ? Hum… visuellement déjà. Je trouve que le crépuscule et l’aube ont généralement des couleurs absolument magnifiques. Puis énergétiquement aussi… je ressens le transfert à chaque fois quand les énergies nocturnes arrivent puis le matin, celle de la journée. Je ne saurais véritablement expliqué pourquoi mais je me sens bien à ces moments-là. Et il y a un côté mystique.. comme si on ouvrait à chaque fois une porte vers les Autres-Mondes. Quant à la nuit, c’est parce que c’est plus calme. Le temps semble s’arrêter… et même si je suis quelqu’un qui a besoin de beaucoup de sommeil, je suis plus efficace spirituellement et sorcièrement parlant la nuit.
  10. Pour toi, quel est le meilleur endroit et le meilleur moment pour lancer des charmes ?
    Eh bien cela dépend du charme, son intention, son but. Nouvelle lune, Pleine lune… Quant au lieu, je privilégie la pièce où se situe mon autel car j’ai tout à portée de main.
  11. Comment t’es-tu sentie pour ton premier cercle ? As-tu trébuché ou tout s’est-il au contraire bien passé ?
    Il s’est bien passé mais rohlala le manque de confiance en moi… J’attendais presque à chaque fois que quelqu’un me chuchote « C’est très bien, continue ainsi ». Mais hormis mon stresse de perfectionniste à la noix (de cajou s’il vous plaît), tout s’est bien passé.
  12. Crois-tu que la sorcellerie devient plus facile avec le temps et la pratique ?
    Non, elle ne devient pas plus facile. Quel serait l’intérêt ?  Je pense qu’elle se complexifie, qu’elle devient plus riche. Après, cela dépend du pratiquant et de ce à quoi il se fixe comme objectif. Si son but unique est de savoir lancer des charmes pour que Jacqueline revienne à lui, alors certainement qu’à force, cela sera plus facile car il « maitrisera » son charme sur le bout des doigts. Mais si au contraire, on souhaite en découvrir et connaître davantage alors là… il ne faut guère s’attendre à de la facilité. La seule facilité que l’on peut peut-être en tirer est l’assimilation des choses. À force de pratique, on comprend plus vite comment agir, réagir etc.
  13. Crois-tu en plusieurs dieux ou en un seul Dieu aux multiples visages ?
    D’instinct, je répondrais à plusieurs dieux mais au fond de moi, je ne sais pas si c’est la « bonne réponse ». C’est une excellente question à laquelle j’ai vraiment du mal à me faire une réponse claire…
  14. Manges-tu de la viande, des oeufs et des produits laitiers ?
    Ouh… ça c’est LA question qui divise dans notre société moderne. Je vais essayer d’y répondre de manière claire et le plus simplement possible..
    Depuis le début d’année, je ne mange plus de viande ni de poisson et le moins possible d’œufs, produits laitiers. Pourquoi ? En premier lieu, car j’ai eu une prise de conscience sur la manière dont actuellement nous produisons ces aliments. À savoir élevage en masse, à la chaîne dans des conditions inhumaines dont nous jetons au moins la moitié à la poubelle. Ce qui signifie que nous tuons pour rien. Ça, je ne peux pas le cautionner, je ne peux plus. Ensuite parce que ces produits ont été tellement transformés pour qu’ils gardent leurs « fraîcheurs », bourrés d’antibiotiques car on sait que la manière de faire est un terrain de jeu pour les maladies etc. que non, je ne veux plus manger ça. Je parle donc là principalement de viandes, poissons et œufs. Cependant, en soit, je ne pense pas que manger de la viande, du poisson soit mal. N’oublions pas d’où nous venons. Mais à l’heure actuelle et dans notre société, ce n’est plus nécessaire pour notre développement. Nous savons où trouver les différents aliments nécessaire pour notre bonne santé (protéine, calcium, fer etc.). Du coup, je me dis que si je peux éviter de faire souffrir des animaux qui n’ont rien demandé, je préfère. Ma conscience se porte mieux.
    De plus, nous n’avons plus ce rapport à l’animal. Je pense notamment aux amérindiens qui chassaient le bison certes, mais utilisaient TOUT de l’animal et surtout, c’était le stricte nécessaire, pas en masse. Ils le remerciaient pour son sacrifice, l’honoraient. Alors vous me direz « Ouais enfin l’animal il s’en fou, il est quand même tué ». Oui, mais on avait du respect et on comprenait ce que notre geste engendrait à savoir prendre une vie. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. On va dans un supermarché prendre un morceau de bidoche sous vide et voilà. Ça aussi, cela me dérange.
    Concernant les produits laitiers, je ne peux plus cautionner pour la simple raison que j’estime que c’est contre-nature. Nous sommes le seul animal à boire encore du lait en étant sevré et de plus, d’un autre animal. C’est illogique au possible à mon sens… Quant au mode de fabrication aujourd’hui, il est tout simplement abominable.

    Je sais que je ne vais pas me faire des amis avec ce genre de discours mais au moins, je me sens mieux ainsi et j’ai senti une réelle différence sur ma santé. C’est ce qui est le plus important au final. Mangez ce que vous voulez du moment que vous avez bonne conscience.

  15. Quelle est ta couleur préférée et pourquoi ?
    Le noir parce que c’est tellement daaarkdelamortquitue. Non sans rire, le noir. Pourquoi ? Aucune idée. J’aime les couleurs, mais dans la nature ou par touche. Typiquement, j’ai toujours eu les cheveux colorés (mauvais pour la nature, I know… Je fais du mieux que je peux hein !) mais ma garde-robe est composé à 99% de vêtements noirs. Je m’y sens mieux. Sinon, j’aime le rouge pour le côté passion et c’est la couleur du sang, de la vie quelque part.
  16. Quelle est la question que te posent le plus souvent les non-païens ou non-pratiquants, et que réponds-tu habituellement ?
    Des questions cons, simples mais tellement lourdes… vous devez tous y avoir droit.
    La plus belle a été quand même « Tu sacrifies des bébés les pleines lune ? » Bien sûûûûûr ! J’ai que ça à faire tient…
  17. Lequel de tes cinq sens penses-tu être le plus fort ?
    Je ne saurais dire. Ils sont tous tellement important… peut-être l’ouïe.
  18. Y a-t- il une règle païenne ou sorcière que tu prêches mais ne suis pas ?
    Non, c’est quoi l’intérêt ? En quel honneur je pourrais donner des conseils et au final, ne pas l’appliquer. C’est un non-sens. Après, je peux donner des conseils et parfois avoir du mal à les suivre à la lettre car moi-même j’apprends à les mettre en pratique.. c’est humain finalement. Mais j’essaie au maximum de faire ce que je dis, pour être le plus juste et crédible envers moi-même.

Le Witchcraft est désormais terminé ! J’ai beaucoup aimé répondre à ces différentes questions et j’espère que vous aurez eu du plaisir. Si vous êtes arrivé jusque là, CHAPEAU !
Auriez-vous des envies d’article ?

Amicalement,
Evá

Witchcraft #4

Cela fait un bon moment que je n’avais pas répondu à ce petit « questionnaire » Witchcraft. Il manque encore deux parties pour le terminer, voici donc le quatrième chapitre !


  1. Portes-tu des bijoux païens en public ?
    Oui cela m’arrive notamment des bijoux avec un pentacle. Après, j’ai mes trois tatouages qui sont en lien avec le paganisme, donc on peut considérer cela comme des bijoux aussi… non ?
  2. As-tu déjà été victime de discrimination à cause de ta foi ou du fait d’être une
    sorcière ?
    Non, je n’ai pas eu ce cas de figure. Faut aussi dire que les seules personnes qui sont au courant sont des proches en qui j’ai ou j’ai eu confiance (parfois à tord) mais qui ne m’ont au moins jamais jugée à ce sujet.
  3. Lis-tu ou es-tu abonné à des magazines païens ?
    Le magazine des éditions Alliance Magique, ça compte ? (Oui je suis accro… mon porte-monnaie hurle d’ailleurs !). Autrement non. Après j’ai un abonnement au magazine « Inexploré » qui traite de spiritualité, sciences alternatives etc. mais il n’est pas axé paganisme.
  4. Crois-tu qu’il est important de connaître l’Histoire du paganisme et de la
    sorcellerie ?
    Oui et non. Oui, parce que je pense que c’est important de connaître nos racines, qui nous étions avant, d’où nous venons pour savoir où est-ce que nous allons. Mais non parce que ce n’est pas indispensable pour pratiquer à mon humble avis.
  5. Que préfères-tu dans le fait d’être une sorcière ?
    D’avoir réussi à rétablir une connexion avec la nature tout en sachant l’observer, l’écouter et la remercier. Ceci dit, être libre aussi. Libre de faire mes propres choix, de vivre mes propres expériences sans devoir me justifier à qui que ce soit si ce n’est à moi-même.
  6. Qu’aimes-tu le moins dans le fait d’être une sorcière ?
    Le côté marginal (j’entends par là hors des sentiers construits par la société actuelle) qui engendre une solitude. Il faut bien se l’avouer, ce n’est pas à tous les coins de rue que nous rencontrons une sorcière, un païen avec qui échanger, discuter. Alors oui, parfois cela me pèse et pourtant je suis une solitaire dans l’âme. Heureusement, internet est là et on peut échanger différemment.
  7. Écoutes-tu de la musique païenne ? Si oui, quel est ton chanteur/groupe favori ?
    Bien sûr ! Comme je l’ai déjà expliqué plusieurs fois, la musique est indispensable à ma vie et ma pratique. Je fais régulièrement des rituels, charmes, célébrations avec de la musique en fond. Certaines mélodies me permettent de me connecter à mon être spirituel, à la sorcière que je suis.
    J’écoute beaucoup Wardruna (Runaljod est LE morceau avec lequel j’ai un lien incroyable), Heilung, Faun, Omnia, Peter Gundry, Prima Nocta…
    Je souhaite d’ailleurs vous faire un article en lien avec la musique et ma pratique !
  8. Célèbres-tu les Esbats ? Si oui, comment ?
    Je les célèbre mais pas en grande pompe à chaque fois. Quand j’en ai l’envie, le besoin et l’énergie. En revanche, à chaque pleine lune, je me pose quelques instants pour la remercier, l’admirer. J’en profite aussi pour lui parler, vider mon sac.
  9. Travailles-tu parfois « vêtue de ciel »? (Nue)
    Pas du tout. Parce que je ne suis pas des plus à l’aise avec mon corps. Mais un jour, peut-être…
  10. Penses-tu que la sorcellerie a amélioré ta vie ? Si oui, comment ?
    Évidemment ! Même si j’ai encore cette tare, j’ai gagné confiance en moi. J’ai su me découvrir et apprendre qui j’étais réellement, savoir m’écouter. Rien que pour ça, elle a amélioré ma vie.
  11. Où prends-tu ton inspiration pour ta pratique ?
    Partout, dans ma vie de tous les jours en fonction de ce que je vois dans la nature, dans mes réactions. L’inspiration vient petit à petit, sans que je cherche quoi que ce soit. Parfois, je suis très inspirée et d’autres fois, c’est beaucoup plus simple mais non moins efficace.
  12. Crois-tu aux créatures fantastiques (fées, licornes, dragons, elfes, gnomes, fantômes, etc) ?
    Oui j’y crois. Après je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer le monde de Faërie ou d’autres créatures comme les gnomes, mais un jour… qui sait !
  13. Quel est ton symbole/sigil préféré ?
    Celui que je me suis faite tatouée en début d’année sur le poignet pour mon 25ème anniversaire, à savoir des runes liées.
  14. Utilises-tu la magie du sang dans ta pratique ? Pourquoi ?
    Bien sûr. Le sang est ma signature corporel, ça fait partie de moi de manière intégrale. On en a besoin pour vivre, n’est-il pas la meilleure des offrandes ?
    En revanche, je n’utilise pas le sang de mes menstruations comme certaines le font. Non pas que cela me dégoutte mais pour moi, c’est du sang que le corps « rejette », pour se purifier quelque part. Donc il est là, dans ce but et uniquement ce but.
  15. Pourrais-tu être dans une relation avec quelqu’un qui ne supporte pas ta pratique ?
    Non non… définitivement non. Maintenant je sais que c’est moi, cela reviendrait à vouloir me changer complètement. On doit m’accepter tel que je suis réellement. Et j’ai la chance d’avoir un Barbu qui le fait à merveille.
  16. Dans quel domaine ou sujet préférerais-tu que ta pratique se développe ?
    Je n’ai pas de sujet précis puisque tout m’intéresse. Après c’est par période. En ce moment, je suis à fond sur la magie des plantes et des runes. Mais, il y a quelques mois, j’étais plus sur la magie des pierres. Cela ne veut pas dire que je laisse tomber l’autre, juste que j’écoute mes envies en fonction de ce que je veux étudier à l’instant T.
  17. Quelle est ta senteur favorite de bougie ? L’utilises-tu dans ta pratique ?
    Les odeurs de bougie ne sont pas tellement ce que je préfère car je les trouve souvent trop saturées et écœurantes. Quitte à avoir de bonnes odeurs, autant utiliser le diffuseur d’huiles essentielles ou de l’encens !
  18. As-tu un rituel pré-rituel (c’est-à- dire quelque chose que tu fais avant un rituel pour t’y préparer) ? Si oui, quel est-il ?
    Je n’ai rien de systématique, mais comme expliqué plus haut, je mets parfois de la musique et je fais une sorte de petite méditation avant pour faire le vide en moi.
  19. Quelle sorcière de la vie réelle influence-t- elle le plus ta pratique ?
    Influence, je ne sais pas si c’est le bon mot. Mais j’aime découvrir les pratiques de blogueuse, youtubeuse de la blogosphère païenne. Il y a tant à apprendre et découvrir de l’autre que c’est inspirant. Cela apporte aussi des remises en question et c’est ce que je trouve de plus enrichissant.
  20. Quelle est ta méthode favorite pour communiquer avec les déités ?
    Alors là… je n’ai rien en particulier. Ça peut arriver à tout moment en plus, parfois dans la voiture en rentrant du job, à la maison, quand je cuisine… bref c’est très spontanée et parfois dénué de tout aspect solennel. D’ailleurs, ils doivent s’arracher les cheveux à force… ou pas. Je pense qu’ils ont compris que je n’étais pas dans ce moove. Malgré tout, cela peut m’arriver d’être très sérieuse, dans le fauteuil à côté de mon autel, encens bougie et tout le toutim…
  21. Comment aimes-tu organiser des ingrédients et objets de sorcière ?
    Pour mes plantes séchées, elles sont dans des bocaux dans les tiroirs sous mon autel. J’ai aussi un coffre que je dois bricoler avec le Barbu. Je pense y ranger mon grimoire et d’autres objets plus courant.
  22. As-tu connaissance d’autres sorcières dans ta famille ?
    Non pas à ma connaissance, et alors ? Est-ce que cela me rend moins crédible ? Je ne pense pas. Cela m’agace assez facilement le C.V de la famille éso « ah ma mère est sorcière, mon oncle est magnétiseur truc truc, mon père est médium »… sous-entendu que la personne aura forcément pleins de facilité, légitimité dans le domaine. Beurk. Non.

J’espère que cela vous aura intéressé ! J’ai encore une série de question à répondre et le Witchcraft sera terminé.

À très vite les p’tits chaudrons !

Imbolc, le perce-neige en plante de pouvoir

Imbolc, enfin ! Je peux dire que je l’ai attendu cette année. Depuis que je célèbre les fêtes païennes, c’est la première fois que je me sens soulagée de voir arriver ce sabbat. Jusqu’à présent, il ne figurait pas dans mes célébrations préférées sans que je sache vraiment pourquoi… mais aujourd’hui, j’ai compris. Il marque la fin de cette période difficile qu’est pour moi la période entre la fin de Samhain jusqu’à Imbolc et j’en prends conscience.

C’est une période difficile à mon sens car il s’agit de la fin d’année et les fêtes qui l’accompagnent. Le travail est toujours bien stressant à cette période. Les gens le sont aussi d’ailleurs, partout, tout le temps. Que ce soit au job, à la maison, en dehors… partout.
Une sorte de pression sociale vis-à-vis de Noël où tout droit être parfait, le meilleur repas, les meilleures cadeaux et j’en passe. On t’invite aux différents repas d’une famille décomposée pour que tu finisses toi-même en dinde de Noël tellement tu auras trop mangé et peu importe si le reste de l’année, on ne vient pas prendre des nouvelles de ta petite personne, savoir si tout va.. non, on s’en fiche. C’est noté sur un papier de l’administration que tu fais partie de la famille, alors vient. Et si Ô malheur tu refuses, tu finis sur le bûcher. C’est aussi le moment où l’on remarque le plus les personnes absentes, du moins de par mon éducation et les “traditions” qu’on m’a inculqué où tout le monde se réunissait à ce moment-là (Vous voyez le cliché de la famille heureuse, souriante, au coin de la cheminée avec un petit jouant par terre et le labrador en fond ? Oui ? Ben voilà, en gros c’était ça. À vomir).

Et tout ça… ça me gonfle. Ça en vient même à me déprimer. Vous savez, ceux qui ont la “dépression saisonnière” ? Ben moi j’ai la “dépression de fin d’année”.

Avec tout cela, mon sentiment d’oppression ne faisait que grandir. Les mauvaises passes s’enchaînent, tout d’abord la rupture dont je vous ai parlé dans un précédent article puis la perte du travail du Barbu suite à du mobbing.
Sur le coup, j’ai un peu ce côté où j’ai envie d’envoyer ch*** la terre entière, l’univers même avec ce genre “d’épreuves” parce qu’à force, y en a marre. Et j’suis en colère quelques jours, semaines face à cette injustice puis, j’y réfléchi, me pose et je me dis que c’est un mal pour un bien. On en sort grandi, on voit le chemin parcouru et celui à venir. On continue notre bonhomme de chemin.

[… On peut trouver du bonheur même dans les moments les plus sombres, il suffit de se souvenir d’allumer la lumière.]
A. Dumbeldore

À mon sens, si nos ancêtres celtes commençaient la nouvelle année par une période sombre, ce n’est pas pour rien. Après une période comme celle-ci, la lumière revient toujours. La lune et le soleil, à leurs propres rythmes, nous enseignent la même chose. Imbolc marque en moi le début de cette lumière. Peu importe le temps que cela prendra, ce sabbat m’enseigne cette année, une fois encore, de garder espoir car la roue tourne toujours.

Hier matin encore, lorsque je me suis levée, il neigeait à gros flocons. L’hiver n’a pas dit son dernier mot mais à l’heure où j’ai écrit ces lignes, soit durant ma pause de midi, le soleil pointait le bout de son nez. Encore une illustration de ce que je décrivais plus haut.

Lorsqu’un sabbat tombe en semaine, je suis toujours un peu coincée pour la célébration car je ne peux pas tout faire comme je l’aurais souhaité. Du coup, j’adapte.
Au repas est prévu… attention originalité… des crêpes !!! Salées et sucrées of course. J’aurais voulu créer une croix de Brigid en jonc mais je m’y suis prise trop tard du coup pour cette année, c’est fichu. Je compte prendre une douche purificatrice puis ensuite faire un tirage si j’ai l’énergie nécessaire après cette journée.

Comme offrande, j’ai décidé d’offrir aux Dieux une composition florale à base de perce-neiges pour symboliser le début du printemps, la terre qui se réveille. En ce sabbat, j’ai envie de me sentir comme un perce-neige, ça sera ma plante de pouvoir du moment (j’suis folle et alors ?). La neige a beau s’abattre sur moi, m’enfoncer, vouloir me mettre plus bas que terre, je résisterai. Toujours.

Étant une inconditionnelle accro à la musique, c’est comme une drogue pour moi. Pas un jour ne passe sans que j’en ait entendu pendant des heures. Je conduis en musique, je cuisine en musique, je travaille quand c’est possible en musique… BREF vous avez compris l’idée. J’aime diffuser un morceau ou un playlist en fonction des sabbats.
J’ai très récemment découvert le groupe danois (sauf erreur) Danheim. Si vous aimez Wardruna, ce groupe devrait vous plaire également. Un peu moins “bestial” à mon sens car Wardruna me parle plus mais le morceau Vanheimr est idéal pour Imbolc. À mon sens, le morceau colle parfaitement… à la fois doux comme le printemps et brut comme l’hiver.

Puisque cette célébration n’est pas liée à un phénomène astronomique, je fais durer le sabbat quelques jours supplémentaires. Ce week-end, grand ménage de prévu avec purification.

Et vous, votre Imbolc ?

Mes intentions pour 2018

Une heureuse et belle année à vous ! Qu’elle vous apporte santé, bonheur, joie, découverte, apprentissage…

J’ai vu passé un poste Facebook de Jo et les mondes intérieurs nous demandant ce qu’était 2018 pour nous, en posant nos intentions. J’ai décidé d’y prêter quelques minutes pour y réfléchir et pondre cet article par la même occasion.

2017, c’est fini. Enfin ! Comme beaucoup, elle a été rude émotionnellement. En dressant le bilan, elle a été plus positive que négative. Mais il y a eu les deux extrêmes dans mon cas. C’est sans doute ce qui a été le plus compliqué.

Quelles sont mes intentions pour 2018 ? Prendre soin de moi. M’écouter plus attentivement et faire attention à ma santé qui commençait à me lâcher sérieusement. J’ai redressé le tir avec ces quelques jours de repos et cela m’a fait grand bien.
Qu’est-ce que cela implique concrètement ? Mon alimentation. J’ai arrêté de me voiler la face depuis longtemps, je dois perdre du poids. En y réfléchissant, avec ce que j’ai vécu depuis une bonne dizaine d’année, au lieu de me laisser aller et vivre cela par une dépression par exemple, j’ai emmagasiné et stocker physiquement tout ce mal. C’était ma manière de faire face, de tenir. Ainsi, j’ai des dizaines de kilos en trop. Soit.
Je vais profiter pour reprendre une alimentation correcte, saine et qui me fera du bien. Je vais également en profiter pour débuter sérieusement une alimentation le plus végétale possible avec un objectif à long terme pour du 100%. Mais je ne veux pas me mettre une quelconque pression. On ne balaie pas 20 ans d’habitude en 2 mois malgré ce que peuvent dire certaines personnes. J’ai eu la première étape de ce changement, à savoir la prise de conscience. Maintenant, j’y vais petit à petit. Durant ces vacances, j’en ai profité pour faire principalement des repas végétaux, les résultats sont très positifs.

Ensuite, je souhaite reprendre mon apprentissage des runes de manière plus approfondie. Elles m’appellent à nouveau sérieusement en les voyants quasiment partout…
Reprendre du temps pour ma spiritualité, mon autel… le pauvre, je l’ai laissé à l’abandon ces derniers mois.
Et le blog bien évidemment ! Ainsi que les guidances.

Autrement, nous avons aussi prévu de déménager durant cette année, c’est un beau projet également.

Et vous, quelles sont vos intentions ? Encore tous mes vœux pour cette nouvelle année, à très vite !

Bilan de Samhain 2017 – Mort & résurrection

(Grosse parenthèse avant d’entamer mon bilan de Samhain, aux personnes qui m’ont écrit pour une guidance, je ne vous oublie pas. J’ai eu des soucis personnels qui m’ont vidé énergétiquement sans parler du job. Et vu que je veux faire ça bien, j’ai préféré attendre. J’essaie de faire ça le plus vite, excusez-moi !)

En ce jour de nouvelle lune, je commence à dresser le bilan de Samhain. Cette année, rien ne s’est passé comme j’avais prévu et tout a été très… compliqué et fort. « Mort et résurrection » sont les maîtres mots sans aucun doute.

Dans mon idéal de sorcière, j’avais prévu de creuser des citrouilles, faire un gâteau à la citrouille, faire de la divination notamment avec mon nouveau tarot dont je vous parlerai plus en détail après et donc faire un tirage sur l’année à venir, une sorte d’introspection en soit.  J’avais également prévu d’honorer la Déesse sombre, de purifier et consacrer mon Livre des Ombres.

Je n’ai pas fait la moitié de ces choses… j’ai pu honorer la Déesse mais pas autant que je le souhaitais et j’ai pu purifier et consacrer mon livre, heureusement là comme je l’avais prévu et j’en suis contente.

Il y a quatre ans, j’ai flashé littéralement sur un tarot. Lyra en a fait une review sur sa chaîne et ça a été une sorte de déclic. Il s’agit du Deck of The Bastard (J’ai prévu de vous en faire une review). Il a un côté sombre avec son dos constitué d’une araignée et de serpent avec un côté vieillit. On dirait un tarot qui a traversé des générations… j’adore !
Je ne l’ai jamais acheté car je me disais que ce n’était pas le moment puis il faut avouer que c’est un vrai budget. Puis cette personne qui était si chère à mon cœur me l’a offert quelques jours avant Samhain. Absolument aux anges, la vibration qu’il dégage m’en donne des frissons… bref, la joie totale.
Aujourd’hui quand je le regarde, je ne peux m’empêcher de penser qu’Elle me la offert et je regrette de ne pas me l’avoir acheté moi-même. Parce qu’au moment où j’écris ces quelques lignes, notre relation n’est plus du tout la même. On est passé d’un amour fraternel à… plus rien, le néant. Du coup, quand je le vois j’ai l’impression de garder avec Elle et je ne veux pas, jamais. Je ne sais pas comment je vais faire (si vous avez des idées, je suis preneuse) mais je souhaite travailler avec ce dernier. Je l’ai tellement désiré… il me fait vibrer…

Je suis morte, petit à petit… allant de déception en déception car j’y mettais trop d’espoir. J’ai mis mon énergie pour qu’elle s’en sorte mais elle a pris des décisions que je ne comprendrai jamais et dont je subis aujourd’hui les conséquences. Des promesses jamais tenues, tes paroles qui n’étaient que du vent… Je suis tombée si bas. C’est tellement douloureux.

Une rupture est comme un miroir brisé. Il vaut mieux le laisser brisé que de se blesser en tentant de le réparer

J’en suis arrivée à un point où lorsque j’écris ce bilan, je bois un Red Bull en mangeant des biscuits au chocolat devant une comédie romantique gnian gnian alors que lundi, après un rendez-vous médical, il a clairement été dit et décidé que je devais reprendre mon hygiène alimentaire en main car si je continue ainsi, je vais avoir des conséquences dramatiques. F#ck.
Pour ce dernier point, comment je vais faire ? Je n’en ai aucune idée. Je sais parfaitement que je dois faire attention. 24 années de bordel alimentaire, il y arrive un moment où ça ne peut plus continuer mais parfois, les vieilles habitudes me mènent la vie dure.

Si je vais tirer un bilan honnête, je dirai que j’en ai chié. J’ai souffert. J’ai vécu une mort spirituelle tellement la douleur a été violente. Mais au moins, j’ai compris que je ne pouvais pas sauver le monde qui m’entoure et qu’en aucun cas, je ne peux sauver quelqu’un qui n’en a pas fait le choix. Je peux tendre la main mais ne jamais forcer à la prendre.

Les lignes suivantes vont être écrites sous le coup de l’émotion mais j’ai également appris à ne plus donner ma confiance à n’importe qui. L’être humain est un profiteur et un manipulateur né, à part – heureusement – des exceptions. Il faudra me protéger à l’avenir.
Hormis le Barbu évidemment, je me retrouve seule. Je l’ai toujours été finalement. Les amitiés que j’ai pu avoir se sont toujours soldées par des déceptions plus grandes que moi.  Aujourd’hui encore, je m’en prends pleins la tronche. J’avance seule, pour moi seule sans compter sur personne.

Je souhaite que cette nouvelle lune marque le début de ma résurrection. Jusqu’à Yule, je veux mettre en place des bases pour ce nouveau départ, cette résurrection.

Et vous, votre Samhain ? Plus calme que moi j’espère ?

À bientôt,
Evá

Garder confiance et continuer d’y croire malgré la détresse

Octobre se termine gentiment, l’année également. Le cycle de l’année s’achève, une grande étape de notre vie également. Cinq ans que je suis mariée au Barbu. Cinq ans de bonheur mais cinq ans aussi de galère.

#balancetonporc aussi pour les hommes

Le Barbu n’a pas eu une vie facile, comme beaucoup. Il pourrait, lui aussi faire un tweet, un post ou autre joyeuseté avec le hashtag #balancetonporc ou #metoo. Bien que l’actualité récente mette en avant le drame de millier de femme ayant vécu des abus sexuels, harcèlement, viol ou pédophilie, cela concerne également les hommes. Ne l’oublions pas.

Autant vous dire que cela laisse des cicatrices indélébiles qui, jamais, ne s’effaceront. Le jour où j’ai compris l’ampleur des « dégâts », j’ai eu peur. Peur pour lui et pour moi, car je ne savais pas si j’allais être à la hauteur pour l’aider à panser ses plaies, l’aider à avancer. Peur de ne pas assumer ce passé si compliqué auquel je ne pouvais m’identifier car j’ai eu une vie de princesse, protégée de beaucoup de chose.

Sans me vanter, nous l’avons sauvé avec ma mère. En dehors des violences liées aux hashtag cités plus haut, il a également vécu des violences psychologiques d’une mère manipulatrice, narcissique et méchante (je n’ai jamais connu une autre personne d’une méchanceté gratuite pareille) ainsi que de la séquestration déguisée.

Après un énième appel au secours, ni une ni deux, ma mère s’est mise en route pour venir le chercher. Lui en France, nous en Suisse, cela représentait environ 800km. Merci encore pour cette aide que je n’oublierai jamais.
Si nous ne serions pas venues, il m’a avoué un jour qu’il se serait certainement tiré une balle.
La première étape après son « sauvetage » a été qu’il comprenne que ce qu’il a vécu n’était pas normal, qu’il avait le droit de souffrir, d’être blessé et qu’il allait avoir besoin d’aide. Une aide extérieure et d’un professionnel car je ne pourrais pas tout assumer.

A côté de ça, ma famille mettait une pression bien trop grande vis-à-vis de lui mais je m’en suis rendu compte tard. Excuse-moi pour cela.
Forcément, avec un passé comme celui-là, trouver un travail, sans diplôme (oui, sa mère lui refusait des études) et dans un pays étranger, c’est compliqué. Très compliqué. Trop compliqué.

Arrivé à un certain stade, les plombs ont littéralement sauté. Le voilà en arrêt complet et rendez-vous avec un psychologue toutes les semaines ainsi qu’un bon cocktail de médicaments relativement puissant.
Les problèmes d’argent ont suivi, je ne trouvais pas d’emploi en étant jeune diplômée, on connait la musique. Nous avons vécu au crochet de l’état pendant deux ans en faisant parfois appel aux associations pour de la nourriture car nous n’arrivions pas à joindre les deux bouts. Évidemment, cela engendre de la culpabilité de son côté pour son état et du mien, sans emploi.

La famille rajoutait une couche avec un discours « un homme doit subvenir au besoin du foyer, tu ne peux pas tout assumer etc. ». Mais nous sommes restés soudés, main dans la main affrontant cette vie que nous n’avions pas prévue.
Je me suis déchirée avec ma famille car, comme ils me l’ont fait remarquer, je me suis mise du côté de mon mari. Oui, je refusais de leur donner raison. Non mon mari n’est pas un bon a rien. Non mon mari ne fait pas exprès d’être malade. Non mon mari ne profite pas de la situation (à ce moment-là, j’ai trouvé le job que j’ai depuis quatre ans). Je sais qu’il s’en sortira.
Le comble était qu’ils ne lui laissaient pas le temps nécessaire pour se remettre sur pied mais ma mère, cela ne pose aucun souci qu’elle soit en arrêt depuis six ans environ à ce moment-là, CQFD.

Après un an de thérapie, un diagnostic est posé. Il souffre de stress post-traumatique chronique. C’est la même pathologie que les soldats revenus du front pour vous donner une idée.
Au bout de deux ans et demi de thérapie, il a pu retrouver un début d’activité dit de « réinsertion professionnelle ». Au départ deux demies journées par semaine puis toujours plus. Les médicaments ont évolués mais sont toujours présents.

Finalement, la réinsertion a été faite dans une entreprise spécialisée dans le médical. Au début comme assembleur de pièce. Puis petit à petit, au bout d’un an, plus de responsabilité lui ont été donné comme gestionnaire de stock, responsable du montage etc.

Il n’y a pas de hasard mais que des rendez-vous

Le 1er novembre 2017, il sera engagé comme employé en étant plus au crochet de l’état. Pile le premier jour de ce nouveau cycle.
Oui, c’est possible. Même en ayant plus aucun espoir, même avec un passé tragique, c’est possible de s’en sortir. Bien évidemment, il faut accepter l’aide proposé et se donner les moyens de réussir.
Jamais je ne saurai décrire à quel point je suis fière de tout ce qu’il a entrepris, toute la confiance qu’il a sur acquérir (chose de loin pas gagné au début). Ces cinq ans ont été compliqués mais jamais notre amour n’a été ébranlé et pourtant, nous aurions pu.

Aujourd’hui, plus encore, je suis fière de porter son nom et de marcher à ses côtés dans cette vie. Il m’a donné une énorme leçon en me montrant que malgré la période la plus sombre qui soit, la lumière revient.
Ce n’est pas parce que financièrement cela ira mieux que je suis fière de porter son nom mais surtout car cela marque la dernière étape de sa guérison. Jamais les blessures ne partiront mais il a su apprendre à vivre avec et mener « une vie normale ». Il a su réapprendre à avoir confiance en lui, connaître toutes ses capacités, qu’il est une personne merveilleuse. Son objectif final était retrouvé un travail qui lui plaît, sans pour autant avoir un diplôme. Chose faite.

À toutes les personnes pensant qu’elles ne s’en sortiront jamais, essayer de vous battre autant que vous pouvez. Je me doute que cela n’est pas facile, je l’ai vécu. Un jour ou l’autre, la roue tournera et acceptez toute l’aide que vous pourrez.

Quant à ma famille, certainement que jamais vous ne lirez ces lignes. Ceci dit, je tiens à vous dire que oui ; j’avais raison. Il s’en est sorti, on s’en est sorti. La vie n’est pas simple, mais j’ai eu raison d’y croire. Mon intuition ne m’a pas trompée.
Ayant peut-être un jour le bon sens et la maturité de vous excusez envers lui, ne serait-ce que pour cela. Car tout le mal qui a été fait part de ce que vous appeliez un « problème ».

Cette année se termine sur les chapeaux de roue et je suis fière de vous partager ce bout de vie si personnel.
Je t’aime mon Barbu.

Samhain approche à grand pas !

Eh oui, nous sommes en plein milieu du mois d’octobre et nous approchons de Samhain de plus en plus. Cette année sorcière sera bientôt terminée et il sera bientôt temps de faire un peu le bilan.

Ces dernières semaines ont été intense tant au niveau privé, professionnel que « witchy ». D’un point de vue professionnel, pas mal de projets se sont terminés quant à d’autres, ils se sont concrétisés. Plus les mois passent, plus certains jours j’ai dû mal à trouver un juste milieu entre ma vie professionnelle à celle de mon côté sorcière. Je me suis souvent posée la question si véritablement j’aimais toujours mon travail et cette voie sur laquelle j’ai eu un coup de cœur à douze ans.

Puis en y réfléchissant, oui j’aime toujours mon travail. J’ai déjà une chance énorme à en avoir un mais en plus de cela, jamais le matin je me lève avec une boule au ventre ou une quelconque angoisse. Il n’est clairement pas lié à l’ésotérisme ou à la spiritualité. Je n’ai aucun « honneur » vis-à-vis de ce dernier, je ne sauve aucune vie. Je fais vivre un projet purement économique et dont parfois je remets en cause puisque lié au monde du journalisme, autant vous dire que la véracité des informations ne sont pas toujours (de loin pas) exactes. Je mets en place des pages sur la toile qui n’aideront personne, je mets en place de la publicité digitale qui pousse le consommateur à… consommer, logique. En dehors de tout cela, j’apprends énormément et notamment dans les relations humaines. J’ai la chance d’avoir des collègues et des responsables merveilleux. Je grandis aussi à leurs côtés.

Bref, on est loin de mon alter ego spirituel et en harmonie avec la nature. Malgré tout cela, j’aime mon métier. Il est créatif et un peu technique.. d’ailleurs, assez peu de femmes dans le milieu et j’aime ça.
Un jour peut-être je pourrais vivre d’ésotérisme (dans un futur fou, je rêve de guidance car cela me fait vibrer et d’une boutique ésotérique en ligne pour la Suisse puisque inexistante jusqu’ici.) mais en attendant et malgré tout, mon métier me donne des objectifs, des projets.

Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais

Et d’un point de vue spirituel/witchy, il s’est passé beaucoup de chose. Surtout depuis la saison claire, soit le printemps.

En premier lieu, j’ai trouvé et acquis mon Livre des Ombres. Un magnifique livre en cuir noir gravé d’un pentacle sur le dessus et de mon nom gravé à l’arrière possédant 500 pages A4. Ces dernières sont relativement épaisses et d’un blanc nacré sauf qu’évidemment, je fantasme sur un grimoire à la Charmed, vieillit comme si il était transmis. J’ai donc, suite à une vidéo de Lyra, passé toutes mes pages au Brou de noix et woahw… le résultat est incroyable. Je suis enchantée du résultat final. Je vous mets quelques photos :

Après plusieuuuurs mois de « peinture » (oui parce que j’ai été une vraie larve… j’ai dû mettre 4-5 mois), je vais pouvoir le consacrer à Samhain. J’ai hâte !

J’ai prévu normalement quinze jours de vacances durant cette période exprès pour pouvoir le remplir et célébrer la nouvelle année comme il se doit sauf que je ne sais toujours pas si cela sera d’actualité… je croise les doigts !

Pour le sabbat en lui-même, je fête Samhain sur neuf jours. Donc je commencerai dès le 28 octobre. J’ai prévu quelques séances de divination notamment sur l’année prochaine, puis aussi quelques séances de spiritisme si nous avons l’énergie nécessaire (oui oui, toujours avec mes deux acolytes !). Nous creuserons chacun une citrouille également mais je ne sais pas encore quel repas je vais faire. J’ai trouvé des emportes-pièces pour biscuit trop mignon, j’aimerais pouvoir les utiliser. Ayant reçu mon livre sur Samhain d’Alliance Magique, je crois avoir vu une recette de biscuit… à voir !

Et vous, qu’avez-vous prévu pour votre sabbat ?

À très viiiite,
Evá

Witchcraft #3

L’automne est officiellement là, ma santé va beaucoup mieux et vu que j’ai peu de temps devant moi, j’en profite pour écrire le Witchcraft #3 ! C’est parti !


  1. As-tu déjà fabriqué tes outils magiques ?
    Oula ça commence fort… pour vrai, je n’ai jamais rien fabriqué de A à Z moi-même. Mes runes du Futhark ont été faites mains il y a deux Yule de ça (déjà!!!) par mon Barbu.
    En y réfléchissant, oui il y a une chose que je fabrique, ce sont mes bougies. Alors pas toutes notamment celles qui sont colorés mais je fais un mélange d’herbe et les fabrique. Ce mois, je vais m’essayer aux cônes d’encens maison !
  2. As-tu déjà travaillé avec des créatures magiques telles que les fées ou les esprits ?
    Non ou du moins pas volontairement. Il est possible qu’un esprit des lieux m’ait rejoint lors d’un rituel mais ce n’était pas de ma volonté. Quant au petit peuple tel que les fées, j’ai du mal à entrer en contact avec je dois dire…
  3. Pratiques-tu la magie des couleurs ?
    Je vais faire ma vieille aigri et ressortir un discours déjà formulée par d’autres mais pourquoi donc vouloir attribuer des couleurs à la magie ? À mon sens, sans originalité, elle n’a pas de couleurs. L’intention donne le sens dans lequel elle va se diriger. Alors oui, nous pouvons parler de « magie verte » quand on utilise les plantes, « magie rouge » pour l’amour et le retour d’affection etc. mais en soit, la magie n’a pas de couleurs !
  4. As-tu ou as-tu eu un mentor ou un maître en magie ?
    Pas du tout. Sorcière libre et, surtout, solitaire. J’apprends des personnes qui m’entourent et (merci internet) celles avec qui j’échange, je suis sur différentes plateformes. Même si le chemin est compliqué, je ne changera cela.

    « Devant moi il y avait deux routes. J’ai choisi la route la moins fréquentée et cela a fait toute la différence.  » [Robert Frost]

  5. Quel est ton moyen de shopping favori pour les ingrédients magiques ?
    En priorité, la nature. Après, n’étant pas encore une encyclopédie sur pattes concernant les plantes, je commande principalement sur la boutique « Herbes-Magiques » et chez « Totem Turquoiseau ». Je sais qu’il y a une herboristerie à 30 minutes de chez moi, mais je n’ai pas encore pris le temps d’y aller. Je trouve aussi certains ingrédients en magasin bio ou en pharmacie.
  6. Crois-tu au destin ou à la prédestination ?
    Oui, bien sûr. Cette notion de destin fait entièrement partie de ma vie, de ma spiritualité. Après, je pense que notre Destin n’est pas scellé, figé dans le marbre. Certaines étapes de vie sont nécessaires et d’autres découlent de nos choix.
  7. Que fais-tu pour te reconnecter quand tu te sens décalée par rapport à ta pratique ?
    J’allume les bougies sur mon autel, diffuse de l’encens et m’installe dans le fauteuil à côté de ce dernier. Je mets parfois un peu de musique païenne qui m’évadent et je reste comme ça pendant quelques minutes voir des heures.
    M’occuper aussi de mon Livre des Ombres m’aide (actuellement en chantier puisque je le prépare pour Samhain).
    Les promenades dans la nature aide aussi énormément bien sûr ! Ou juste admirer la lune qui pointe le bout de son nez…
  8. As-tu déjà vécu des expériences surnaturelles ?
    Oui. J’ai compris que récemment qu’il s’agissait de médiumnité et que j’y étais particulièrement sensible.
    – Racontage de vie ON –
    Petite, je n’arrivais pas m’endormir le soir dans le noir et dans le silence. Il fallait une lumière et de la musique, autrement je paniquais. Alors vous me direz que toutes les petites filles ont peur du noir, oui. Mais j’entendais des voix, je me sentais observée… il y avait du monde autour de moi et cela m’effrayait. J’ai mis plus de quinze ans à comprendre ce qui se passait réellement ! Alors évidemment, ce n’était pas la cohue tous les soirs mais cela arrivait.
    Petite aussi, je trimbalais une peluche partout avec moi. C’était plus qu’un doudou car pour moi si je l’oubliais, c’est comme si nous laissions un membre de la famille. Le soir, « la présence » dans ma peluche m’observait et restait au bout de mon lit. Plusieurs années après, on m’a raconté que dans le ventre de ma mère, nous étions deux. Seulement suite à une mal formation, moi seule ait grandi. Le soir même j’ai demandé à cette présence si c’était lui, mon jumeau (oui, pour moi c’était un garçon) et dès ce jour, je ne l’ai plus jamais revu comme si il avait été apaisé de savoir que je connaissais son existence.
    – Racontage de vie OFF –
  9. Quelle est ta plus grosse bête noire en magie ?
    Ceux ou celles qui n’ont pas l’esprit ouvert et pensent tout savoir. Mais c’est valable hors magie.
  10. Aimes-tu l’encens ? Si oui, quelle est ta fragrance favorite ?
    Oh oui ! J’adore ça ! J’aime particulièrement l’Oliban ou la Myrrhe. Le bois de santal aussi !
  11. Gardes-tu un journal de tes rêves ?
    Je ne rêve pas, ou du moins je ne m’en rappelle que très rarement donc pour le moment non.
  12. Quel a été ton plus gros désastre en magie ?
    Cela pourrait faire prétentieuse mais je n’ai pas encore connu de désastre… et j’en suis contente ! haha
  13. Quelle a été ta plus grande réussite en magie ?
    Un charme de bannissement et retour à l’envoyeur qui a particulièrement fonctionné.
  14. Qu’est-ce qui, dans ta pratique, te fais te sentir idiote ou embarrassée ?
    Quand je doute de moi… alors que je sais qu’il faut que je m’écoute. Chasser le naturel, il revient au galop !
  15. Crois-tu que l’on peut être athée, catholique, musulman ou d’une autre foi et être tout de même une sorcière ?
    Bien sûr. La sorcellerie est une manipulation d’énergie, peu importe le nom qu’on lui donne et une communion avec la nature. Je ne crois pas que les croyances religieuses aient un quelconque lien même si moi, je mélange très souvent.
  16. Te sens-tu parfois mal à l’aise, peu sûr ou même effrayé par la pratique des charmes ?
    Non du tout. Je ne me lance pas dans quelque chose qui ne me parle pas ! Cela serait inconscient… c’est comme dans la vie, ne faites pas quelque chose qui ne vous fait pas vibrer !
  17. T’es-tu jamais tenu à un standard dans ta sorcellerie tout en sentant que tu pourrais ne jamais l’atteindre ?
    Pardon ? Je n’ai pas compris la question ! haha
  18. Y a-t-il quelque chose, relatif à la sorcellerie, que tu désirerais maintenant ?
    Apprendre, apprendre et apprendre !
  19. Quelle est ta rune favorite ?
    Eohl ! Rune de protection (si l’on synthétise beaucoup) mais j’y vois une personne les bras levés remplies d’espoir et de joie de vivre… ça me parle bien !
  20. Quelle est ta carte de tarot favorite ?
    La Grande Prêtresse ou le Hiérophante.
  21. Utilises-tu les huiles essentielles ? Si oui, quelle est ta préférée ?
    Oui j’utilise les H.E notamment pour soulager mes migraines. Du coup, ma préférée est celle que j’utilise le plus à savoir la Menthe poivrée.
  22. As-tu déjà pris des cours de sorcellerie ou de paganisme ?
    Non du tout. Une fois de plus *seule au monde… y a rien à faire j’suis seule au monde…*