Réflexion d’une sorcière en quête de mieux…

Aujourd’hui, un article pas facile à écrire mais auquel je tiens beaucoup. Comme toujours, installez-vous confortablement avec une bonne couverture, une boisson chaude ou une bière et commençons cet échange.


Depuis un certain nombre d’années maintenant, je me définie comme une sorcière et une païenne. Mais qu’est-ce que cela signifie à mes yeux ? Sans rentrer dans un débat interminable (qui n’est pas le propos ici d’ailleurs, vous allez vite comprendre), c’est avant tout une identité. Une identité avec laquelle je veux me sentir proche de mes ancêtres européens, renouer avec des traditions ancestrales, me reconnecter à la nature et ses cycles, prendre conscience de tout ce qui m’entoure. Vous voyez l’idée ? Bien, continuons.

Après avoir lu des pages entière en lien avec la sorcellerie, la wicca, le paganisme que ce soit des traditions celtes ou germano-scandinaves ainsi que l’animisme, on retrouve souvent les mêmes lignes et notamment le fait d’être en harmonie avec son environnement, avec la nature. C’est ce qui me paraît aussi essentiel et légitime dans une telle démarche spirituelle.

Sans vous apprendre quoi que ce soit j’imagine, notre planète va mal. On la tue à petit feu par notre consommation et même surconsommation. Dans ce contexte, aujourd’hui, je ne peux plus fermer les yeux et rester de marbre par rapport au “mouvement” sorcier actuel.

Sur les réseaux sociaux, une course à la plus belle image, à la plus belle collection de pierres, de tarots ou de livres est constante. Mais comment pouvons-nous continuer ? Alors bien évidemment, je ne suis pas un modèle et je ne me veux pas moralisatrice. Je partage simplement avec vous une réflexion que je me suis faite il y a un peu plus d’un an et que je continue aujourd’hui.

Je suis la première, lorsqu’un tarot ou un oracle me parle particulièrement à me l’offrir ou un livre… Qui n’est jamais passé à côté d’une pierre en se disant “wow, elle est magnifique… allez, je la prends. J’en ai pas besoin ? Mais si… au cas où”.
“Au cas où”, c’est la première excuse que j’utilise et c’est une très mauvaise habitude… Ainsi, petit à petit, je change mon comportement et mes habitudes pour arriver à quelque chose de plus responsable. J’essaie petit à petit d’avoir un raisonnement plus écologique. Cependant, cela ne s’arrête pas là…

Le paganisme a développé ma sensibilité face au monde qui m’entoure, envers tous les êtres vivants. Ainsi, j’en viens à penser et clâmer qu’aucun être vivant sur terre n’est supérieur à un autre. On a tous une place définie dans ce système, parce que le monde est bien fait.

D’ailleurs, une chanson de mon enfance m’a donné une claque car aujourd’hui, elle démontre assez bien ma vision des choses. Vous l’avez certainement au moins entendu une fois dans votre vie… certes, elle parle de racisme plutôt que de spécisme mais finalement, on est pas si loin. Écoutez plutôt :

“… Tu crois que la terre t’appartient tout entière, pour toi ce n’est qu’un tapis de poussière. Moi je sais que la pierre, l’oiseau et les fleurs, ont une vie, ont un esprit et un coeur …”

“… que si il te ressemble et pense à ta façon. Mais en marchant dans ses pas tu te questionnes, es-tu sûr au fond de toi d’avoir raison ? …”

“… entends-tu chanter les esprits de la montagne ? Peux-tu peindre en mille couleurs l’air du vent ? …”

Bref, on peut continuer comme ça un bon moment mais je pense que vous avez saisi l’idée. N’est-ce pas parlant ?

En tous les cas, je ne pense pas que ma place dans ce monde, encore moins avec l’étiquette spirituelle que je me donne (même si sans être païen, on devrait avoir cette réflexion) , me permette de participer  et d’encourager l’exploitation animale pour la simple raison qu’il s’agit… d’exploitation. On élève des animaux dans des conditions exécrables et aujourd’hui, je ne peux plus cautionner ça. Cela va à l’encontre de mes valeurs spirituelles et mes valeurs tout court d’ailleurs.

Bien sûr là, on parle d’empathie envers des animaux mais on peut prendre aussi le problème sous une forme plus écologique si c’est cela qui vous parle. L’industrie bovine (pour ne citer qu’elle) est une catastrophe écologique… vous trouverez facilement ces informations sur internet si cela vous intéresse. Il y a aussi de très bons reportages. BREF.

Je vois déjà arriver le brut me sortir haut et fort “OUAIS MAIS NOS ANCÊTRES MANGEAIENT DE LA VIANDE !”. Oui… et ? Nos ancêtres avaient bien des esclaves, est-ce que cela veut dire qu’on doit encore l’accepter aujourd’hui ? Non, je ne crois pas.

Encore une fois, dans le contexte actuel, on peut changer et faire différemment pour le bien de tous.

C’est ainsi que j’ai fêté mon premier “veggi’versaire” puisque cela fait un an que j’ai opté pour une alimentation végé, 90% végétalienne et 10% végétarienne. Les 10% restant sont lorsque je suis au travail et que je dois aller chercher un repas au supermarché en face avec aucune option vegan ou lorsque je suis invitée chez des proches.

L’alimentation a été l’une de mes premières démarches vers un mode de vie végétal même si je suis loin de tout faire parfaitement. J’ai changé petit à petit des produits de mon quotidien en remplaçant par exemple le démaquillant par de l’huile de coco, des cotons par des lingettes lavables, une brosse à dent en bambou etc.

Puis dans ma pratique de sorcière, je souhaite faire à 100% toutes les bougies dont j’ai besoin pour des célébrations ou des rituels en cire de soja qui fonctionnent très bien énergétiquement parlant. Je limite au maximum mon achat de nouvelles pierres et essaie de trouver des solutions avec les pierres que j’ai actuellement, pareil pour l’encens.
Quant aux plantes, je favorise celles que je peux trouver dans ma région. Par exemple, j’aimerais laisser petite à petite la sauge blanche amérindienne pour faire mes propres smudges avec de la sauge que je fais pousser moi-même (c’est un projet pour le printemps prochain !). Enfin, vous voyez l’idée et ça serait peut-être l’occasion d’en parler dans des articles futurs.

Bien entendu, j’ai encore énormément de choses à faire et entreprendre mais la démarche est là. Je pense aussi que dans un changement important comme celui-là, il faut être entouré. Pour cela, j’ai la chance d’avoir MySorcerLife et sa sorcière, Witchy_me avec qui on peut échanger, discuter et s’encourager. Heureusement qu’ils sont là (des bisous vous deux). C’est d’ailleurs au détour d’une discussion avec MySorcererLife qu’on a décidé, chacun sur nos supports, de parler de ce sujet à notre manière pour se libérer d’un poids. Allez voir sa vidéo sur le sujet qui est un “cri” du coeur.

On peut parfois se sentir vite “seul contre tous”, être dans une sorte de marginalité mais n’est-ce pas ça, être sorcier/ère ?
Ainsi, j’en profite pour remercier très chaleureusement ces deux êtres qui me sont chers et avec qui, je peux faire grandir la sorcière qui est en moi !

J’espère que ces quelques lignes vous apporteront une réflexion, peu importe laquelle. Soyez vous-même dans votre démarche, en pleine conscience et c’est ce qui est le plus important. C’est avec grand plaisir que j’échange avec vous si vous avez des questions ou si vous ne savez pas par où commencer… J’ai peut-être quelques pistes suite à ma propre expérience !

À très vite

« Mildred Payne’s – Secret Pocket Oracle » par Patrick Valenza

Je vous ai parlé, il n’y a pas si longtemps, de son grand-frère, le Deviant Moon Tarot. Et aujourd’hui, je souhaite vous parler non pas d’un tarot mais d’un oracle du même auteur, le Mildred Payne’s Secret Pocket Oracle 2ème édition.


Titre : Mildred Payne’s – Secret Pocket Oracle (2nd Edition)
Auteur : Patrick Valenza
Édition : Deviant Moon inc
Prix : 32$
Langue : Anglais

Pour aborder cet oracle si particulier, il faut tout d’abord parler de son origine. Qui était Mildred Payne ?

C’est une jeune fille qui a été internée à l’hôpital psychiatrique « Fenwood Asylum » par son père qui la croyait folle puisqu’elle parlait à ses amis imaginaires.
Ainsi, aux alentours de 1928, elle créa à l’hôpital son oracle enfantin afin de garder contact avec ses amis. Les différents patients lui donnèrent le surnom de « Millie the red witch » (Millie la sorcière rouge). Afin de cacher son jeu, elle cousue une petite poche dans sa veste.
Personne ne sait véritablement ce qu’est devenue Mildred Payne mais en 1933, un incendie se déclara à l’hôpital psychiatrique et certains pensent qu’elle y aurait péri. D’autres encore affirme même qu’elle en serait à l’origine !

Mildred Payne, 1922

Rien qu’avec cette histoire, soit on croche soit pas du tout. Et j’avoue que cela m’a beaucoup touché. Certes, on reste dans un univers assez glauque loin des paillettes, des licornes etc. mais c’est aussi tout le charme du travail de Patrick Valenza !

Nous parlons ici d’un oracle « enfantin » mais il ne faut pas le prendre dans le côté péjoratif, plutôt dans le côté facile à prendre en main et surtout, faire parler son intuition. J’ai remarqué avec le temps qu’en étant enfant, je prêtais plus facilement attention à mon intuition et j’avais le sentiment qu’elle était omniprésente. Adulte maintenant, je dois presque me « concentrer » pour faire appel à elle, c’est en tous les cas beaucoup moins instinctif (Rassurez-moi et dites-moi que je ne suis pas la seule !).

C’est donc l’une des grandes forces de cet oracle, faire appel à votre intuition. Les illustrations sont simples, elles représentes des objets la plupart du temps ou des personnages seuls. On est loin du tarot avec une mise en scène très précise, où chaque symbole/couleur est importante ou presque.
Ici c’est plus épuré, plus simple. Mais cela ne veut pas dire que c’est moins efficace, au contraire ! Cela va faire appel à votre propre code de symbole, vos propres expériences… c’est un excellent exercice ! Bien entendu, vous pouvez vous appuyer sur les significations données par l’auteur mais utilisez surtout les vôtres.

Comme son nom l’indique par le « pocket », c’est un jeu de petite taille. C’est la première fois d’ailleurs que je manipule des cartes si petites et j’apprécie beaucoup ce format. C’est très facile à brasser contrairement à d’autres jeux où les cartes sont immenses !

Quant au dos des cartes, pour ma version, c’est un dos réversible (donc on peut utiliser le jeu avec les cartes renversés) avec une sorte d’œil au centre.
Je précise « ma version » car je sais qu’une des versions de cet oracle (peut-être la 1ère édition) avait un dos qui formait une sorte de puzzle ce qui n’est clairement pas le cas ici.

Le petit plus purement esthétique, l’effet vieillit ou tacheté des cartes. On a vraiment l’impression d’avoir un jeu qui a du vécu, qui a traversé les âges, qui nous a été transmis. J’apprécie ce genre de détail visuel… pas vous ?

Connaissiez-vous cet oracle ainsi que son histoire ? Si oui, comment le trouvez-vous ?
Pour ceux et celles qui souhaiterait se le procurer, vous pouvez vous rendre sur le site officiel.

« Deviant Moon Tarot » par Patrick Valenza

À quelques jours du prochain Sabbat qu’est Mabon, nous entrons dans la période sombre de l’année. Cette période rime avec thé épicé, couverture « moumoutante », tarte à la citrouille, nuit plus longue mystifiée par la brume qui caresse les chemins et introspection… 
Aujourd’hui, je souhaite vous présenter un outil qui convient tout à fait à cette période, place au Deviant Moon Tarot !


Titre : Deviant Moon Tarot (Borderless edition)
Auteur : Patrick Valenza
Édition : U.S. GAMES systems inc
Prix : 25$
ISBN : 978-1-57281-771-5
Langue : Anglais

Ce jeu n’est pas nouveau sur la blogosphère des cartomanciens et tarologues, bien au contraire. Il a été présenté de nombreuses fois mais puisque je l’ai acquis récemment (juillet dernier) et que la saison s’y prête bien, je me suis dit que j’avais tout de même envie de vous en parler !

La première fois que je l’ai vu, c’était sur une chaîne YouTube et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne laisse pas indifférent surtout par ses illustrations. 
Ces dernières sont un mélange de textures prenant inspirations sur des photos du cimetière de Long Island – New York. Les bâtiments font echo à des asiles psychiatriques abandonnés. Les portes, fenêtres et murs pourris sont issus de châteaux, d’usines et de villes.
Autant dire qu’on est tout de suite dans un thème très particulier et cela s’en ressent. 

C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai mis énormément de temps avant de l’acquérir, parce qu’au départ ben… il me fichait la trouille ! Et en même temps, il m’attirait. C’est assez paradoxale, j’en conviens. 
La sensation ressemblait à celle qui, chez vous seul, vous entendez un bruit dans la pièce d’à côté. Difficile d’y aller parce que vous n’êtes pas rassuré et en même temps… vous allez quand même jeter un œil, le chat en otage dans vos bras en guise de bouclier « au cas-où ». Vous voyez de quel genre de situation je parle ?

J’ai donc la version « Borderless edition » qui fait que les cartes n’ont aucun rebord blanc comme c’était le cas précédemment et je dois dire que cela me convient très bien. Ayant vu des photos avec cette bordure, je le trouve beaucoup moins mis en valeur car nous avons là un véritable travail d’artiste. Un artiste qui nous invite dans son monde au travers de chacune des lames de ce tarot.

Dans la continuité du design des cartes, elles sont plutôt allongées par rapport à un tarot classique, fine et allongée, mais cela ne gêne en rien pour les mélanger. Plutôt que de les battre « horizontalement » comme on le ferait habituellement, je les bats verticalement et cela fonctionne tout autant. Mes grandes mains sont plutôt pratiques sur ce coup (oui… faut bien trouver des avantages à ce genre de chose !). 
Le carton des cartes est très agréable, solide mais malgré tout facile à manipuler.
Autre chose que je trouve importante, le dos des cartes est réversible. Vous pouvez utiliser ce jeu avec des cartes renversées, vous ne verrez pas la différence. 

Le jeu est envoyé dans une boîte en carton relativement rigide (signée pour mon cas, mon petit cœur en rayonne) avec un petit livret donnant une explication succincte sur la carte à l’endroit puis renversée.
C’est assez léger si c’est votre premier tarot mais cela peut être un excellent exercice d’intuition !

Pour finir, je souhaite vous parler de l’énergie que dégage ce tarot. Je ne sais pas si cela vous fait pareil avec vos jeux mais de mon côté, chaque tarot ou oracle dégage des énergies très différentes. Je les perçois presque comme une entité, c’est sa personnalité à part entière, son caractère finalement. Et pour le Deviant Moon Tarot, c’est une énergie imposante mais bienveillante. Quand je l’ai déballé, je me suis sentie toute petite et intimidée par sa présence. 
Il est idéal pour l’introspection, la guidance. Il saura appuyer là où nous sommes bloqué, sans prendre de véritable pincette d’ailleurs. C’est un peu déroutant au début mais je me suis vite rendue compte que c’était pour mon bien, que cela me forçait à voir plus loin en moi pour que j’évolue.

Comme l’expliquait Claire de La Lune dans sa vidéo de présentation, certaines cartes nous dérangeront plus que d’autres parce qu’elle évoque à notre inconscient un blocage. Il y a quelques années, la carte de La Mort (pourtant ma préférée tout tarot confondue) m’aurait particulièrement dérangée car elle illustre assez bien une situation personnelle. Aujourd’hui, j’ai travaillé sur cette situation qui me pesait et je la vois différemment, elle ne me dérange plus. 

La Mort, tout à gauche qui m’a tant posé problème au début. 
Puis quelques autres lames que je trouve particulièrement belle

Je pense que c’est l’un des jeux les plus aboutis que j’ai dans ma tarothèque. Il est particulier, vous l’aurez compris mais idéal pour un travail de guidance si c’est ce que vous désirez. Il saura vous aider à évoluer, vraiment. 

Et vous, connaissez-vous ce jeu ? L’utilisez-vous ? Quelles sont vos expériences avec ce dernier ?

Pour l’acquérir : Deviant Moon Tarot by Patrick Valenza

« Les Runes » de Julie Conton

Depuis le début de l’année, le Futhark est revenu en force dans ma vie et à Yule 2017, le Barbu m’a offert le livre que je m’apprête à vous présenter. C’est désormais un de mes « must-have » qui ne quitte jamais ma table de chevet ou presque… Il s’agit du livre « Les Runes – Ecriture sacrée en Terre du Milieu ». 


Titre : Les Runes – Ecriture sacrée en Terre du Milieu
Auteure : Julie Conton
Édition : Mémoires du Monde
Prix : 24,90€
ISBN : 978-2-9532372-5-2

Durant ma jeune vie de sorcière, j’ai feuilletée quelques livres traitant du Futhark sans jamais trouver mon bonheur. Il manquait toujours quelques choses, la manière d’aborder le sujet ne me plaisait pas… bref c’était le néant. Et là, j’ai enfin trouvé un livre très complet. 

À savoir cependant que le livre traite surtout de l’utilisation des Runes en divination. Mais (mais !) une fois que vous aurez compris le sens même de chaque rune, vous saurez les utiliser en magie par exemple. 

La première partie de cet ouvrage est une belle introduction aux runes. Julie Conton définie le mot « Rune » en le traduisant dans différentes langues (vieil-irlndais, vieil-anglais, vieux-nordique, vieil-allemand etc) et il prend tout son sens. On se rend très vite compte qu’il y a une racine commune.

Ensuite, elle aborde les origines de ces dernières et l’utilisation qu’on a pu en faire dans des civilisations lointaines. Elle fait également mention du vieux Futhark et du Futhark anglo-saxon en notant les différences ainsi que les différentes dates qui peuvent être liées à l’anglo-saxon.

Julie Conton ne manquera pas d’aborder une partie de notre histoire Européenne en mentionnant l’utilisation de certaines runes dans le Nazisme. C’est succinct mais cela permet de remettre les choses à leur place et de « dé-diaboliser » ces dernières (non non, nous ne sommes pas nazis parce qu’on s’intéresse aux runes et qu’on les utilise !).

Le cœur du livre, les Runes

Nous arrivons au cœur de cet ouvrage, les chapitres sur les 24 runes car oui, elle ne détaillera « que » le vieux Futhark. Et cela dit, c’est ce que je préfère. 

Chaque Rune est abordée de la même manière avec un petit paragraphe d’introduction comprenant :

  • La graphie de cette dernière 
  • Son nom dans différentes langues (germanique, anglo-saxon, vieil-anglais, gothique et vieux-norrois)
  • Sa prononciation
  • Sa signification très (très) résumée
  • Ses variantes graphiques
  • Ses correspondances astrologiques

Et à partir de là, le travail incroyable de Julie Conton commence. Elle nous détaillera les runes avec leurs poèmes runiques tant anglo-saxon qu’en vieux norrois, tout en nous expliquant le lien entre la rune et ses poèmes. 

Elle fera également des liens avec la mythologie nordique qui est, forcément, directement liée aux runes puisque c’est Odin lui-même qui a percé le secret des runes en étant pendu à l’Arbre-Monde Yggdrasil durant neuf jours et neufs nuits. 

Julie Conton établiera un lien également astrologique en fonction des signes et saura même nous montrer les correspondances entre les runes et les oghams ou le tarot. Oui oui, autant vous dire qu’elle a fait un travail monstrueux ! 

Après nous avoir décortiqué tout cela, chaque fin de chapitre de la rune contient un « résumé » avec les mots clés « positifs » (même si c’est bien plus compliqué que cela, évidemment !) puis pour leurs côtés « problématiques » lors d’un tirage. 

Tout au long des chapitres, vous trouverez quelques illustrations en noir et blanc mais qui sont un bel appui notamment lorsqu’elle parle des correspondances avec le tarot et que la carte est illustrée directement. 

Différentes correspondances et tirages

Dans les derniers chapitres du livre, Julie Conton établie un certain nombre de correspondance (oui oui, encore !) de manière plus résumée mais tout aussi utile. 
Par exemple, quelle rune correspond à chacun des sabbats et pourquoi. 

Elle explique également comment fabriquer ses propres runes, comment effectuer un tirage en donnant quelques exemples mais il est évidemment, je dirai même recommandé (!!) de créer votre propre tirage par la suite. C’est tellement plus parlant. 

En conclusion, c’est un ouvrage très (très) complet ! Si vous vous intéresser aux runes, si vous désirez compléter vos acquis ou par simple curiosité, c’est le livre qu’il vous faut. Il est bien écrit, on comprends tout de suite là où elle veut nous emmener. 

Il est important de le lire une fois dans l’ordre pour comprendre la totalité de ce qui est nous est expliqué car elle fait souvent références à des éléments expliqués dans des chapitres précédents. 

C’est un coup de cœur, sans aucun doute ! L’avez-vous lu ? Le connaissez-vous ?

PS : Et si vous désirez écrire en rune, je vous conseille vivement la vidéo de Lyra Ceoltoir à ce sujet qui est très bien faite ! 

« Herbier des sorcières » par Hagel

Depuis qu’Hagel nous a dévoilé son nouveau livre et surtout, le thème qui y serait abordée, j’étais en JOIE ! Après le coup de cœur que j’ai eu avec son livre « La Médiumnité » (dont la review se trouve ici), j’ai placé beaucoup d’espoir et d’attente auprès de ce nouvel ouvrage. Aujourd’hui je vous présente donc « Herbier des sorcières ».


Titre : Herbier des sorcières
Auteure : Hagel
Éditions : Éditions Danaé (Alliance Magique)
Prix : 17,95€
ISBN : 979-10-94876-22-0

L’aspect physique

La première chose dont je souhaiterai vous parler est l’aspect général du livre. Hagel avait fait voter sa communauté pour choisir sa couverture et quel merveilleux résultat. Ces nuances de vert pastel avec cette illustration sont de très bons goûts. J’aime particulièrement la touche « lunaire » qui me rappelle inévitablement le côté « witchy » du thème.

Autre point que je tiens à souligner est la qualité de l’ouvrage et dans un premier temps, la qualité « physique ». La couverture est en carton dur, les pages ont une reliure brochée (pas sûre du terme, mais vous avez compris) et les pages sont relatives épaisses. Une reliure brochée, vous vous rendez compte ? C’est tellement rare de nos jours à mon plus grand malheur ! Bref on est là sur une excellente qualité.
En tant que bonne lectrice, je suis souvent déçue que les ouvrages ne possèdent qu’une couverture souple, des pages d’une épaisseur moindre… et là, ça été la cerise sur le gâteau. Surtout quand on voit le prix qui finalement, n’est clairement pas élevé pour tout ce qu’il a à offrir.

Le contenu de l’ouvrage

Après avoir décortiquer l’aspect du livre, passons à son contenu. Bien évidemment comme son titre l’indique, « Herbier des sorcières » est un ouvrage abordant le sujet des plantes mais principalement comment réaliser un herbier.

Un herbier, c’est construire une méditation continue sur notre place dans la nature et notre rapport à celle-ci. C’est réapprendre les gestes ancestraux, les quêtes de savoir, ce que la nature nous offre… [Hagel]

Cet ouvrage est divisé en deux sections. Dans la première, Hagel nous explique ce qu’elle entends par « Plantes sorcières », comment réaliser un « Jardin sorcier », qu’est-ce que cela implique, quels outils utiliser, comment cueillir une plante et les différentes approches possibles, en sommes c’est la partie théorique. Que de sujets intéressants à mon sens et terriblement bien expliqués, bourrés d’astuces.

Elle sait aussi nous rappeler au combien le travail avec les plantes peut être dangereux si l’on ne fait pas attention, ne serait-ce que d’un point de vue médical.

La force de cette partie théorique est qu’Hagel arrive à rendre cet herbier accessible à tous, même si l’on a pas la chance d’avoir un jardin aussi grand qu’un terrain de foot. Et ça, c’est le pied ! Parce que nombre de fois où je me suis dit « mais t’as pas de jardin, t’as pas de balcon… oublie ! » et maintenant, je me dis que j’arriverai moi aussi à avoir un jardin de sorcière à ma manière.

L’herbier

Quant à la seconde partie, elle est composée de…. l’herbier, c’est bien tu suis Janette. Et là, on se rend compte de tout le travail de titan qu’a réalisé Hagel.
Déjà d’un point de vue graphique, c’est superbe. Elle a choisit de présenter chaque végétal avec une partie écrite et une illustration qui représente le dessin de ce dernier. Une photo vaut mieux que mille mots :

Magnifique n’est-ce pas ?

Elle décrit chaque plante/fleur par un aspect pharmaceutique, puis sorcier et enfin avec un usage magique. C’est très complet et l’approche est, comme à son habitude, très sérieuse. Une fois encore, elle nous met en garde sur ce qui pourrait être potentiellement dangereux, ce à quoi il faut faire attention…

Hagel nous met aussi quelques informations récapitulatives à savoir quel élément y est associé, sa planète, sa saison etc.
Un vrai recueil d’informations tant plus importante les unes que les autres.

Ce livre se suffit à lui tout seul pour un bon démarrage dans le domaine. Mais il peut être également complémentaire à d’autres livres parlant uniquement des plantes, cela dépend de vos motivations et objectifs.

Conclusion

Au travers des pages, on ressent l’énergie ancestrale qui découle de cette pratique sorcière, comme si l’on se reliait à nos ancêtres l’ayant pratiqué. C’est magique ! Vous l’aurez compris, je suis conquise et je vous le recommande chaudement.

Merci Hagel pour l’ouvrage que tu as réalisé, construit. Il est riche, riche de savoir, d’anecdote et de magie.

Et vous, l’avez-vous lu ?

« Essenciel – Tome 1 : L’Âme et le Karma » par Claire Thomas et Filali

Aujourd’hui, je vais vous présenter un livre d’un genre nouveau que j’ai beaucoup apprécié. Il s’agit d’un recueil regroupant des questions ésotériques que tout à chacun pourrait se poser et ce dernier y répond sous la forme d’une BD !


Titre : Essenciel – Tome 1 : L’Âme et le Karma
Auteurs : Claire Thomas et Filali
Édition : JATB Éditions / Alliance Magique
Prix : 17,95€
ISBN : 979-10-97154-01-1

J’ai toujours aimé les BD et les comics surtout que je suis quelqu’un d’assez visuel. Je trouve que c’est un support qui change du livre traditionnel et permet d’aborder certains thèmes de manière différente, forcément de manière plus illustrée. En revanche, je ne pensais pas que l’ésotérisme serait un jour abordé ainsi et quelle joie quand j’ai vu la BD « Essenciel » !

Ce tome traite de l’Âme et du Karma. Comme l’explique la quatrième de couverture, je cite : « chaque thème […] est en effet abordé de façon pédagogique et en même temps, accessible ». C’est ce qui fait ça force et ça richesse. C’est Claire Thomas, médium spécialisée dans les vies antérieures, qui se prête au jeu en étant représentée par un petit avatar tout au long des pages et ainsi répondant aux questions de différents intervenants.

Les premières planches répondent à la question « Comment vois-tu le monde invisible ? ». Ne vous est-il pas arrivé de parler de ce sujet avec un proche, un ami ou une connaissance sans savoir lui expliquer afin qu’il comprenne et qu’il ne lève pas les yeux au ciel parce que vous vous perdez dans des explications trop chaotiques ? Moi si. Cette BD donne des réponses ma fois simple mais bougrement efficace.
Par exemple, j’ai souligné trois fois la réponse à « Je ne crois que ce que je vois » par « Ok, mais tu crois bien aux ondes Wifi, radio… ? Pourtant tu ne les vois pas ». Bingo ! Simple et pourtant, je n’y avais tout simplement pas pensé.

Ainsi la BD traite de différentes questions assez basiques mais qu’on s’est tous posé au moins une fois par exemple : Qu’est-ce que le Karma ? Je ne suis pas sensible aux mondes subtils mais est-ce que je reçois tout de même des guidances ? Comment se passe la réincarnation ? Etc. Petit bonus pour les otakus, on y parle même du manga Naruto et de Neiji particulièrement !

Bien évidemment, les sujets sont relativement survolés et n’entrent pas dans un grand détail. J’ai eu quelques frustrations. Cela dit, c’est une excellente base pour ensuite approfondir les sujets qui pourrait vous intéresser davantage.
Comme l’explique la quatrième, je cite « Ce premier tome de la série Essenciel est indispensable pour tracer vos premiers pas vers l’éveil spirituel » et cela résume parfaitement ce dernier.

Les illustrations, créées par Filali, sont bien évidemment très importantes pour un livre de ce type. Elles sont épurées et dans les tons pastels. Beaucoup de réponses sont illustrées de manière à faire un lien avec la technologique actuelle (smartphone, ordinateur, stockage). Etant dans ce domaine professionnelle, forcément cela me parle mais je pense véritablement que c’est à la portée de tous notamment avec les générations 2.0.

Pour notre plus grand bonheur, il s’agit du Tome 1. Ce qui sous-entend qu’il y aura une suite ! N’est-ce pas merveilleux ? Je n’ai pas trouvé de date mais les thèmes seront : Le Karma, l’Ego et la Multidimentionnalité. Quel programme, j’ai hâte !

Vous l’aurez compris, je vous recommande cet ouvrage venant de la maison d’édition d’Alliance Magique qui, une fois de plus, édite un livre d’une excellente qualité.

Connaissez-vous cette BD ? L’avez-vous lu ?
Donnez-moi votre avis en commentaire, cela m’intéresse !

À bientôt

« Lumina Tarot » par Inner Hue (Lauren Aletta)

Une review, ça faisait longtemps ! Ce soir, je vous présente un tarot qui est cher à mon coeur, il s’agit du Lumina Tarot créé par Lauren Aletta alias Inner Hue.


Titre : Lumina Tarot (2ème édition)
Auteure : Lauren Aletta alias Inner Hue
Illustration : Tegan Swyny
Prix : 70$
Langue : anglais
Auto-édité

Je suis tombée sur ce tarot complètement par hasard et suite à une suggestion Facebook (comme quoi, parfois son algorithme à du bon !).

La première fois que j’ai vu ses illustrations, j’ai cru à un petit frère du très célèbre The Wild Unknown Tarot de Kim Krans. Il lui ressemble par son traitement graphique, je m’explique; il est en noir et blanc avec des touches de couleurs vives. Contrairement à la création de Kim Krans, il n’est pas uniquement illustré d’animaux et végétaux mais possède également des figures humanoïdes.

Parlons des illustrations justement, elles sont absolument superbes ! Mi-photographie, mi-peinture de type aquarelle et mi-graphisme via ordinateur, elles dégagent des énergies époustouflantes. L’esthétique me fait un peu penser à un tarot « chamanique », notamment avec ses figures mystiques et géométriques. Je trouve qu’il allie parfaitement le côté « moderne » d’un tarot avec des symboles plus naturels tels que des plantes, pierres, animaux et signes astrologiques.

Je vous mets quelques images du site officiel :

Parlons de la boîte, le tarot est fournie dans une boxe en carton mi-souple/mi dur, avec un livret de 187 pages décrivant chaque lame et donnant des idées de tirage.
J’aurais souhaité une boîte plus solide car je pense qu’elle s’abîmera relativement vite. C’est pour cette raison qu’elle reste sur une étagère sans que je la déplace trop.

La qualité des cartes est au niveau du tarot de Kim Krans pour ceux et celles qui connaissent. Le carton est relativement dur et épais (au passage pour les éditeurs de tarot/oracle, si vous pouviez en prendre de la graine à ce sujet, ne vous gênez pas !). Cela fait d’ailleurs un deck épais mais qui durera dans le temps sans problème ! Le dos des lames est complètement noir avec trois symboles représentant le logo d’Inner Hue. De cette façon, vous pouvez tirer les cartes dans le sens que vous désirez.

En conclusion, je le trouve très agréable au niveau prise en main, les cartes sont d’une excellente qualité tant par leurs matières que par leurs illustrations. Il est vrai que c’est un prix, mais je ne regrette en aucun cas mon achat. Le seul petit bémol à mon sens est la qualité de la boîte mais c’est pour chipoter, j’avoue !
Dans les tirages, c’est un tarot que je trouve doux mais juste et il a toujours su me guider jusqu’à présent. Il est idéal pour de l’introspection et fait appel à votre intuition car Lauren Aletta a complètement retravaillé les « codes » traditionnels du tarot de type Raider Waite.

Qu’en pensez-vous ? Le connaissez-vous ?

Site officiel : http://innerhue.bigcartel.com/product/lumina-tarot

« Plantes & encens de purification » par Arnaud Thuly

Décidément, les éditions Alliance Magique regorge de pépites et aujourd’hui, je vous parle de l’une d’elles.


Titre : Plantes & encens de purification
Édition : Alliance Magique
Prix : 14,95€
ISBN : 978-2-36736-023-2

La purification est un domaine bien souvent laissé de côté. On en fait rarement trop et bien souvent pas assez… moi la première.
Dans cet ouvrage, Arnaud Thuly reprend les bases de cette pratique. Qu’est-ce que la purification ? Comment fonctionne-t-elle ? À quelle fréquence la faire ? Avec quels outils purifier et comment en fonction de l’objet, une pièce, quelqu’un etc. ? Tant de questions auxquelles l’auteur réponds tout au long des pages.

L’ouvrage

Le livre est découpé en trois grandes sections, la première est de la théorie pure, la deuxième est une sorte d’herbier qui regroupe plantes et encens connus pour être purifiants et Arnaud Thuly nous démontre ce qui est vrai ou non.

Tout comme le livre « La Médiumnité » par Hagel, Arnaud Thuly aborde son sujet de manière très scientifique. En premier lieu, j’ai été surprise car je n’ai pas cette approche et j’avais souci que cela soit bien trop compliqué pour moi mais finalement, il amène ses expériences de manière très abordable. Ainsi, une débutante comme moi a pu comprendre parfaitement où il venait en venir.
Maintenant, je ne vous cache pas que je ne pourrais pas vous expliquer là directement de quoi il en retourne sans plonger mon nez à nouveau dans son bouquin. Mais le principal étant de comprendre…

L’herbier a été un véritable coup de cœur !

L’herbier a été pour moi la partie la plus aboutie et la plus intéressante. J’ai découvert au combien il y avait un bon nombre de plantes, d’encens que l’on entendaient comme « purifiant » alors qu’en fait… pas du tout !
De plus, il est très complet en utilisant des icônes très facile à repérer en un coup d’œil pour savoir si telle plante ou tel encens convient aux objets, aux lieux, aux personnes…
Il y a également un diagramme permettant de savoir si la purification sera efficace sur une longue durée, combien de charges énergétique va-t-elle purifier. Autant dire que c’est très pratique et facile à comprendre.

Quant à la dernière partie, Arnaud Thuly nous donne quelques recettes pour créer des onguents, réaliser des bains ou des mélanges pour des purifications précises. C’est une excellente base !
En plus, moi qui cherchait comme réaliser des onguents… j’ai enfin une idée ! Je suis joie !

En conclusion…

… j’ai envie de dire qu’il vous le faut ! En plus, un dernier avantage, cette pépite ne coûte que 15€ ! 15€ ! J’en étais sur les fesses quand j’ai remarqué ce détail mais non des moindres.

Quand on travaille avec les énergies, que ça soit en Reiki, en magie, etc. et même sans tout cela, on se rend compte ô combien la purification est importante (oui, je me répète !) et grâce à ce livre, j’ai compris mes erreurs, ce que je pouvais améliorer.

Alors, convaincus ?

Je remercie les éditions Alliance Magique et tout particulièrement Isabelle pour cet envoi. Vous faites un travail merveilleux et quelle joie d’avoir une édition comme la vôtre pour publier d’aussi bons ouvrages dans le domaine ésotérique/spirituel !
Merci merci !

« La Médiumnité » par Hagel

Suite à l’expérience du 1er juillet dernier dont je vous parlais dans le précédent article, j’ai profité d’une insomnie pour avaler d’une traite le merveilleux livre d’Hagel « La Médiumnité ». C’est un must-have, parlons-en !


Titre : La Médiumnité
Éditions : Alliance Magique
Prix : 19€
ISBN : 978-2-36736-014-0

Je pense aborder directement le seul point négatif à mes yeux qui finalement, n’est de loin pas dramatique, la couverture.
Le sujet de la médiumnité est souvent illustré de manière glauque, pour rendre le sujet presque oppressant rien qu’en regardant le bouquin. Ici, les couleurs pastelles cassent ce code et on se retrouve avec un livre qui respire la zenitude. Alors sur le fond, je comprends parfaitement ce choix. Comme dit, ça dédramatise la chose et rend accessible à un public beaucoup plus large. Je n’adhère pas à l’illustration que je trouve trop enfantine, mais c’est parce que j’ai des goûts « So daaaark » (Si vous me mettez des licornes gothiques partout, je suis joie).

L’ouvrage est composé de trois grandes sections : une partie théorique, la cartographie de la médiumnité et pour finir, une partie pratique.

Lorsque j’ai abordé le livre avec sa partie théorique, je me suis dit que je n’allais rien y comprendre. Hagel utilise avec aisance les termes scientifiques mais arrive nous remettre dans un contexte plus simple à appréhender et pour finir, on comprends parfaitement de quoi elle parle.

La démarche scientifique est une des forces de cet ouvrage qui désigne au combien le sujet est réel

Cette approche scientifique est, à mon sens, un des atouts majeurs. Cela montre au combien ce sujet est sérieux et ne doit pas être pris à la légère comme un « délire de certaines personnes ». Et j’imagine parfaitement transmettre ce livre à un proche qui ne comprendrait pas mes démarches de recherches, d’informations sur ce sujet et ça c’est principalement grâce à l’approche si sérieuse qu’à Hagel.

Grâce à ce livre, je me suis rendue compte au combien la médiumnité est partout, dans notre quotidien a presque chaque instant. Elle est accessible à n’importe qui, tout en travaillant. Bien entendu, certains ont des prédispositions avec des sensibilités plus ou moins importantes mais tout le monde est médium. C’est pour moi une véritable prise de conscience. Cependant, cela m’apporte plus de questions que de réponses car je suis une curieuse insaisissable mais il est une référence désormais dans ma bibliothèque.

La cartographie du médium regroupe toutes les capacités qui peuvent être considérées comme médiumnique. Hagel nous décrit chacun d’elles de manière assez précise. J’ai appris beaucoup de choses, beaucoup de choses m’ont d’ailleurs parlé.
C’est à ce moment qu’on se rend compte au combien tout le monde est concerné par la médiumnité.

La dernière partie du livre donne un certain nombre de rituels, des pierres y sont listées pour la mise en pratique de tout ce qui a été abordé précédemment dans l’ouvrage.

Si vous recherchez des informations sur les différentes facettes de la médiumnité, foncez ! En plus au vu du prix, c’est une véritable mine d’or.

L’avez-vous lu ?